La réussite de l’élève au cœur des engagements du Parti Québécois en éducation
mardi 18 mars, 2014
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Montréal – La première ministre du Québec et chef du Parti Québécois, Pauline Marois, place l’élève au cœur de ses engagements en éducation. « Notre objectif est clair : faire en sorte que d’ici 2020, deux étudiants sur trois obtiennent leur diplôme dans les temps requis et que 80 % des étudiants l’obtiennent avant l’âge de 20 ans, car la meilleure garantie pour trouver un emploi payant est d’avoir un diplôme », a déclaré la première ministre.

Pour l’occasion, Mme Marois était entourée d’une solide équipe de candidats rassemblant plusieurs champs d’expertise et une diversité de talents : Léo Bureau Blouin (Laval -des- Rapides), Diane De Courcy (Crémazie), Martine Desjardins (Groulx), Véronique Fournier (Saint- Henri–Sainte -Anne) et Lorraine Pintal (Verdun).

« Faire en sorte que tous les élèves aient une chance de réussir, c’est une ambition que doivent partager tous les Québécois. Pour y parvenir, l’élève doit être au centre de nos efforts. Nous souhaitons mettre en place une toute première politique nationale de lutte contre le décrochage scolaire. C’est la première fois qu’un parti propose une politique aussi ambitieuse, une véritable vision globale pour que nous puissions, ensemble, contrer ce fléau. Le Québec deviendrait ainsi l'une des nations ayant le meilleur taux de diplomation dans le monde. Il s’agit d’une priorité nationale, qui nous permettra de créer des emplois durables. C’est ce à quoi nous nous engageons », a déclaré Pauline Marois.

Cette future politique s’organisera autour de cinq axes :

Prévenir les retards scolaires

Nous poursuivrons l’implantation des maternelles 4 ans en milieux défavorisés, parallèlement au déploiement du réseau des services de garde à contribution réduite, ce qui favorisera le dépistage précoce des enfants qui pourraient présenter un retard scolaire.

Faire de l’école un milieu de vie attrayant

Nous ferons de l’école un milieu attrayant, stimulant et accueillant pour les élèves, en nous assurant qu’ils évoluent dans un environnement sain et sécuritaire. Nous prévoyons également des initiatives pour favoriser la culture à l’école. Nous nous inspirerons notamment du modèle de la Cité école d’East Angus.

Poursuivre l’aide aux élèves handicapés, en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage

Afin de permettre la réussite de tous, nous souhaitons mieux appuyer les élèves handicapés, en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. À ce sujet, nous poursuivrons le déploiement de 600 professionnels dans nos écoles.

Poursuivre la mobilisation de tous les acteurs

Il nous faut appuyer la mobilisation des acteurs de toutes les régions. Nous voulons aussi renforcer la cohésion des différents partenaires du milieu scolaire, du monde des affaires et de la communauté. Il existe déjà plusieurs initiatives dans certaines régions qui donnent des résultats impressionnants et nous voulons nous en inspirer.

Valoriser la formation professionnelle

Valoriser la formation professionnelle, c’est-à-dire aider les jeunes à obtenir un diplôme ou une qualification valorisante, est un autre moyen pour les amener à s’accrocher à l’école. À cet égard, nous poursuivrons les investissements annoncés pour les centres de formation professionnelle dans le cadre de la Politique économique Priorité emploi.


Parallèlement, le Parti Québécois compte adopter une politique complémentaire à celle sur le décrochage scolaire, soit une politique nationale d’éducation aux adultes et de formation continue. Celle-ci comportera deux objectifs : faire progresser l’alphabétisation et favoriser la mobilité de la main-d’œuvre. C’est d’ailleurs un gouvernement du Parti Québécois qui est à l’origine de la première politique en la matière. Malheureusement, le plan d’action, échu depuis 2007, n’a jamais été renouvelé par le gouvernement libéral.

« En terminant, j’aimerais insister sur l’importance de valoriser le travail de nos enseignantes et de nos enseignants. Ce sont eux qui sont en première ligne, jour après jour, pour soutenir, encourager et transmettre leur savoir à nos élèves. La profession enseignante présente de grands défis pour ceux qui la pratiquent. Je veux donc profiter de l’occasion pour prendre un engagement personnel : mettre en valeur la profession enseignante en s’assurant de reconnaître les professeurs comme des partenaires incontournables dans la réussite de nos élèves », a conclu Pauline Marois.

Il nous faut les moyens d’agir

Nous avons un plan et l’équipe pour réussir. Aujourd'hui, il est temps de nous donner les moyens d'aller plus loin encore.

Visionnez la conférence de presse.