La première ministre du Québec rencontre le premier ministre écossais
mardi 29 janvier, 2013
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Édimbourg – La première ministre du Québec, Pauline Marois, a rencontré aujourd’hui au Parlement écossais le premier ministre Alex Salmond.

La première ministre Marois était de passage en Écosse après sa participation au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. L’entretien a permis aux deux chefs de gouvernement de discuter du resserrement de la collaboration économique.

Au terme de leur rencontre, les deux premiers ministres ont fait cette déclaration :

« Le Québec et l’Écosse ont tous deux des économies modernes et dynamiques qui reposent sur des secteurs clés tels les services financiers, l’énergie, les sciences de la vie et le tourisme. Nos deux gouvernements misent par ailleurs sur le développement du commerce extérieur et sur l’attraction d’investissements étrangers comme leviers de croissance économique. »

« Puisque le Québec et l’Écosse se sont donné des cibles ambitieuses dans la lutte contre les changements climatiques, les secteurs de l’énergie et de l’environnement, en particulier, apparaissent des plus prometteurs pour resserrer notre collaboration économique. Le Québec vise à réduire de 25 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, alors que l’Écosse souhaite les réduire de 80 % d’ici 2050, sous le niveau de 1990. Il s’agit d’une occasion d’échanger sur nos meilleures pratiques respectives afin d’en arriver à respecter ces engagements. L’Écosse dispose aussi d’une expertise reconnue en matière d’énergies éolienne et marémotrice, deux secteurs d’intérêt pour le Québec. »

« En plus d’explorer les différentes pistes de collaboration économique et commerciale, nous continuerons d’encourager la multiplication des liens culturels. À titre d’exemple, de nombreux artistes québécois se sont produits, au cours des dernières années, au prestigieux Festival international des arts d’Édimbourg. »

Les deux premiers ministres ont aussi échangé sur leurs situations politiques respectives et ont conclu que Québécois et Écossais décideront eux-mêmes de leur propre destinée.