La ministre du Travail, Mme Agnès Maltais, annonce que le salaire minimum sera haussé à 10,35 $ au Québec le 1er mai 2014
mercredi 5 février, 2014
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Québec – La ministre du Travail, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Agnès Maltais, annonce que le salaire minimum connaîtra une hausse de 0,20 $ le 1er mai prochain. Le salaire minimum passera donc à 10,35 $ l’heure au Québec.

Le taux du salaire minimum payable aux employés au pourboire sera augmenté de 8,75 $ à 8,90 $ l’heure. En ce qui a trait au salaire minimum horaire payable aux travailleurs de certains secteurs de l’industrie du vêtement, il sera porté de 10,15 $ à 10,35 $.

« Depuis son arrivée au pouvoir, notre gouvernement a haussé le salaire minimum de 0,45 $ l’heure, augmentant ainsi la rémunération des travailleuses et des travailleurs à faible revenu », a déclaré la ministre Maltais. Cette année, au total, 345 363 personnes profiteront de l’augmentation du taux général du salaire minimum, dont 212 744 femmes. Plus de neuf salariés sur dix rémunérés au salaire minimum au Québec travaillent dans le secteur des services, comme l’hôtellerie, la restauration ou le commerce de détail.

Par ailleurs, Mme Agnès Maltais confirme que les cueilleurs de framboises ou de fraises continueront d’être payés au rendement après le 1er mai 2014. « Afin d’assurer une rémunération adéquate aux salariés de cette industrie et faciliter l’accès des producteurs de fraises et de framboises à une main-d’œuvre en temps de cueillette, nous avons décidé de maintenir le taux au rendement pour ces travailleurs. De plus, nous mettons en place un comité chargé d’étudier la question de la rémunération dans ce milieu », a ajouté la ministre Maltais.

Ainsi, à compter du 1er mai prochain, le taux du salaire minimum pour les cueilleurs de framboises passera de 2,98 $ à 3,04 $ du kg, et de 0,79 $ à 0,81 $ du kg pour les cueilleurs de fraises.

Le comité chargé d’étudier la question de la rémunération dans cette industrie et son impact sur les producteurs sera formé de représentants du ministère du Travail, du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, de la Commission des normes du travail et du milieu agricole.