Institutions démocratiques : les différences proposées par le Parti Québécois
mercredi 25 avril, 2012
Facebook
Twitter

Québec – « Le 15 février dernier, nous annoncions des mesures qui nous tiennent à cœur, au Parti Québécois, afin de redonner confiance aux citoyens et de calmer la crise politique causée par trop d'années au pouvoir du Parti libéral de Jean Charest. À la lumière du sondage Léger Marketing paru hier dans le Journal de Québec et le Journal de Montréal, nous avons cru bon de rappeler ces propositions aux citoyens et de demander au gouvernement de manifester une certaine ouverture envers celles-ci, en vain », a affirmé d'entrée de jeu le député de Chicoutimi et porte-parole de l'opposition officielle en matière de réforme des institutions démocratiques, Stéphane Bédard.

« Les scandales dans lesquels baignent les libéraux depuis plusieurs années ont de quoi inquiéter la population. Après trois mandats, Jean Charest aura accompli une chose : il aura mené le cynisme envers la classe politique à son paroxysme. Quand des ministres sous-traitent à des firmes d'ingénieurs leurs cocktails de financement, il est grand temps que les choses changent », a ajouté Stéphane Bédard.

Un gouvernement du Parti Québécois limitera l'influence de l'argent au sein des partis politiques. Nous nous sommes engagés à ce que la contribution politique maximale soit de 100 dollars et que le crédit d'impôt pour contribution politique soit éliminé. « Nous réfléchissons même maintenant à la mise sur pied d'un financement complètement public à coût nul pour la population. Les scandales libéraux nous mènent dans cette voie et leur refus de discuter de nos propositions a de quoi nous inquiéter encore davantage », a continué le député.

« Nous proposons aussi depuis plus de deux ans de limiter le mandat du premier ministre et celui des élus municipaux, proposition que les libéraux refusent également, de manière obstinée, sans que nous comprenions ce que cela cache », a conclu Stéphane Bédard.