Inondations printanières - Un exemple flagrant de l’incompétence du gouvernement
mardi 12 septembre, 2017
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Québec, le 12 septembre 2017 – Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, dénonce la lenteur du processus gouvernemental et le cafouillage dans la gestion des suites à donner aux inondations du printemps dernier. En effet, quatre mois après les événements, des centaines de sinistrés sont toujours en attente d’un permis, d’un chèque ou d’une autorisation du gouvernement pour détruire, réparer ou reconstruire leur maison.

 

EN BREF

  • Trop de gens attendent depuis trop longtemps; le Parti Québécois dénonce la lenteur et le cafouillage du gouvernement dans le dossier des inondations du printemps dernier.
  • Une fois de plus, le gouvernement libéral ne réagit que lorsqu’il se retrouve au pied du mur; il est incapable de faire preuve de leadership.

 

« Le 11 juillet dernier, le ministre de la Sécurité publique avait été on ne peut plus clair : il promettait de régler l’ensemble des cas en cinq semaines maximum, soit au plus tard pour le 15 août. Or, non seulement le ministre n’a pas tenu sa promesse, mais il a, en plus, failli à son devoir initial, qui était de s’assurer que le processus mis en place par son gouvernement était le plus simple possible pour les citoyens. Ce qu’on nous a annoncé aujourd’hui, c’est-à-dire des rencontres personnalisées et un partenariat entre les différents organes gouvernementaux, aurait pu – et aurait dû – être fait depuis très longtemps », a indiqué Pascal Bérubé.

 

« Il aura fallu une centaine de citoyens rassemblés devant le bureau de circonscription du ministre pour le faire réagir. Ce gouvernement ne réagit que lorsqu’il se retrouve au pied du mur et qu’il n’a plus le choix. Pourtant, hier, le ministre n’a rien appris de nouveau! Depuis plusieurs mois, en fait, nous savons qu’il y a un manque de communication entre les municipalités et les ministères de la Sécurité publique et des Affaires municipales. Les citoyens nous le disent sans arrêt! Ils nous disent, aussi, que le processus souffre de sévères lacunes bureaucratiques. La Sécurité publique, par exemple, a échappé plusieurs cas particulièrement compliqués; au lieu d’essayer de trouver une solution, elle a choisi de les tabletter, comme s’ils allaient miraculeusement se régler tout seuls! Finalement, on se rend compte que les situations les plus complexes devront être évaluées à la pièce… quel honteux cafouillage », a poursuivi le porte‑parole.

 

« C’est de l’improvisation totale. C’est également un grave manque de respect envers les sinistrés, dont plusieurs sont dans l’attente depuis plus de quatre mois. Alors que l’hiver approche, des gens demeurent dans l’incertitude; le gouvernement attendra-t-il la prochaine catastrophe pour prendre ses responsabilités? », a conclu Pascal Bérubé.