Gaétan Lelièvre et Sylvain Roy confirment le maintien des budgets de 15 millions en travaux sylvicoles pour les régions de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent
mercredi 10 avril, 2013
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Québec – Le ministre délégué aux Régions, ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Gaétan Lelièvre et le député de la circonscription de Bonaventure, Sylvain Roy confirment l’appui du gouvernement du Parti québécois à l’industrie forestière du Québec en octroyant une enveloppe budgétaire de 15 millions de dollars aux entreprises sylvicoles de la Gaspésie ainsi que du Bas-Saint-Laurent.

Budgets des travaux sylvicoles

« Malgré un déficit de 1,6 milliard de dollars hérité du gouvernement libéral, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a fait tous les efforts possibles pour continuer à investir dans les travaux sylvicoles et préserver les emplois en Gaspésie», a souligné le député de Bonaventure, M. Sylvain Roy. Le programme de création d’emplois en forêt (PCEF) s’établit spécifiquement à 15 millions de dollars pour les régions de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent. « Ce programme est un appui important tant pour la forêt publique que pour la forêt privée des régions. Cette somme permettra de répondre aux attentes du secteur sylvicole et forestier et représente hors de tout doute la volonté du gouvernement du Québec de soutenir la région de la Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine dans son développement », commente le ministre Lelièvre.

Meilleure planification des travaux

« Nous sommes fiers de pouvoir annoncer les budgets en travaux sylvicoles plusieurs mois d’avance cette année, soit en avril plutôt qu’en juin comparativement aux années antérieures. Cela permettra aux entreprises sylvicoles de faire une meilleure planification de leurs travaux et de leurs équipes », ajoute le ministre délégué aux régions, Gaétan Lelièvre. Le ministère des Ressources naturelles travaille également en collaboration avec le Conseil du trésor afin d’assurer une meilleure prévisibilité des budgets et de maintenir une annonce tôt au printemps pour les prochaines années. Celle-ci permettra de rassurer les travailleurs forestiers quant au maintien de leur emploi en forêt. Pour le volet de la planification des types de travaux à réaliser, le ministère et l’industrie souhaitent se donner un mécanisme d’information sur deux à trois années afin de permettre à cette dernière de mieux prévoir ses travaux et les adaptations nécessaires. En effet, la forêt a grandement évolué au cours des dernières années. Avec le temps, il y a moins de besoins en travaux de débroussaillage et plus de besoins en travaux sylvicoles commerciaux. Rappelons que, durant les années 70, le Québec a connu une période intensive de plantation. Dans les années 90, plusieurs travaux de débroussaillage ont été effectués afin d’assurer la progression de ces plantations.

Durant la période de la crise, la cadence des travaux de débroussaillage a été maintenue et même augmentée, malgré une diminution de la récolte. Une avance considérable a été prise de telle façon que les surfaces pouvant faire l’objet de travaux de débroussaillage ont grandement diminué. Désormais, l’industrie est rendue à l’étape où davantage de travaux commerciaux devront être effectués.

« L’industrie forestière est un pilier du développement économique du Québec et de ses régions. En effet, elle représente plus de 60 000 emplois dans 140 municipalités au Québec. Nous souhaitons continuer le dialogue amorcé avec les trois associations afin d’améliorer nos pratiques mutuelles et ainsi assurer un avenir solide à l’industrie forestière du Québec », conclut Martine Ouellet.

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