Frappe de l’UPAC en informatique - Martin Coiteux doit agir rapidement
mercredi 11 mars, 2015
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Québec – Le député de Bonaventure et porte-parole de l’opposition officielle en matière de ressources informationnelles, Sylvain Roy, se montre inquiet face à l’importance du coup de filet réalisé par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ce matin, et réitère sa demande pour la tenue d’une enquête plus globale sur les contrats informatiques accordés par le gouvernement du Québec.

« Les arrestations de ce matin, en lien avec un contrat informatique à Revenu Québec, seront-elles suffisantes pour que le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, prenne ses responsabilités dans le dossier des contrats informatiques? Le problème persiste. Il n’y a pas de vision chez les libéraux quant à la façon dont le gouvernement du Québec doit gérer l’informatique. Les consultants ont coûté un milliard de dollars aux citoyens du Québec l’an dernier, et rien ne semble appelé à changer cette année. C’est inacceptable! Martin Coiteux doit saisir la perche que nous lui tendons et déclencher une enquête sur la gestion globale de l’informatique au Québec », a déclaré Sylvain Roy.

Le député de Bonaventure rappelle que des problèmes immédiats liés aux ressources informationnelles, comme l’absence de concurrence entre les entreprises soumissionnaires, la perte de l’expertise interne ou le manque de planification en matière informatique, sont connus. Le temps est venu de développer une vision pour l’avenir. « Le laisser-aller et le recours à l’expertise externe sans limite ont failli; les nombreux dérapages informatiques, et maintenant les arrestations, le démontrent. Il faut réfléchir plus globalement, non seulement pour l’avenir des systèmes informatiques gouvernementaux, mais aussi pour l’argent des contribuables qui est gaspillé actuellement », a ajouté Sylvain Roy.

« Quand le Parti Québécois était au pouvoir, deux centres régionaux d’expertise en ressources informationnelles ont été créés. Nous avons également débuté un important travail de révision des pratiques contractuelles en matière informatique, en plus de mettre en place une série de mesures pour favoriser le logiciel libre; d’ailleurs, l’application de celles-ci a été ralentie par le gouvernement libéral, mais il n’a proposé aucune solution de rechange. Il est temps d’aller plus loin. Le ministre Coiteux doit déclencher une enquête sur toute la gestion informatique au Québec », a conclu le député de Bonaventure.

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