Fédération canadienne de l'agriculture - Le ministre Gendron fait part des enjeux du secteur bioalimentaire québécois
mercredi 31 juillet, 2013
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Montréal – Le vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. François Gendron, s'est adressé ce matin aux membres du conseil d'administration de la Fédération canadienne de l'agriculture réunis à l'hôtel Hilton Montréal Bonaventure. Il leur a présenté les grands axes de la Politique de souveraineté alimentaire et leur a fait part d'enjeux qui interpellent le secteur agricole et agroalimentaire, notamment ceux de la défense de la gestion de l'offre et de la réciprocité des normes.

M. Gendron a pris soin de préciser que la Politique de souveraineté alimentaire est adaptée à la réalité québécoise et reflète les aspirations et les attentes des artisans du secteur bioalimentaire, rappelant que cette politique s'articule sur trois grands objectifs, soit assurer à l'ensemble des Québécois un approvisionnement en aliments de qualité, à juste prix et bons pour leur santé; accroître la proportion de l'alimentation satisfaite grâce aux aliments d'ici et développer un secteur bioalimentaire prospère, rémunérateur, générateur d'emplois, respectueux de l'environnement et contribuant à l'occupation dynamique du territoire québécois.

En matière de commerce international, le ministre a réitéré l'importance de maintenir les efforts consacrés à la défense de la gestion de l'offre dans le cadre des négociations des accords de commerce. « Les marchés internationaux offrent un potentiel d'accroissement des exportations canadiennes et québécoises et je m'y suis toujours montré favorable. J'ai réitéré avec insistance, auprès du ministre Ritz, lors de la rencontre fédérale-provinciale tenue à Halifax, il y a deux semaines, l'importance du maintien de la gestion de l'offre » a déclaré M. Gendron. Le ministre a aussi ajouté qu'il est nécessaire que le gouvernement fédéral resserre et clarifie les règles applicables aux produits importés entrant en concurrence avec les produits sous gestion de l'offre et qu'il maintienne les contrôles nécessaires aux frontières.

Les différences de réglementation entre les pays et les contrôles aux frontières sont une préoccupation importante de la Table de concertation des partenaires du bioalimentaire québécois. C'est sous l'angle de la « réciprocité des normes » que cette dernière aborde ces questions, notamment celles liées aux écarts sur le plan des règles sanitaires, phytosanitaires ou d'étiquetage des produits. « Il est important que les entreprises agricoles et agroalimentaires puissent lutter à armes égales avec leurs concurrents étrangers. Le ministre Ritz m'a assuré qu'il examinerait la question », a précisé M. Gendron.

Pour en savoir davantage sur la Politique de souveraineté alimentaire, consultez le blogue (www.PolitiqueSA.gouv.qc.ca) ou le site Internet (www.mapaq.gouv.qc.ca/PolitiqueSA) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. Il est possible également de suivre le Ministère sur Twitter à l'adresse électronique suivante : twitter.com/mapaquebec.