Engagement no 2 : « La réussite et la persévérance scolaires avant tout! » - Pauline Marois
jeudi 2 août, 2012
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Montréal – Au lendemain du déclenchement de la campagne électorale, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a profité de l'annonce de la candidature de la présidente de la Commission scolaire de Montréal, Diane De Courcy, dans la circonscription de Crémazie, pour présenter les engagements du Parti Québécois pour la réussite et la persévérance des élèves.

« Le Parti Québécois place la réussite et la persévérance scolaires au premier plan de toute action touchant le système scolaire. Toutes nos décisions doivent être motivées par cet objectif, sachant que l'avenir du Québec passe par une jeunesse instruite et éduquée », a affirmé Pauline Marois.

Selon les derniers chiffres disponibles du ministère de l'Éducation, en 2010-2011 le taux de décrochage était de 17,4 %, si l'on prend en considération les écoles privées, où le taux de décrochage est de 6,6 %, ce qui fait très largement baisser la moyenne. Sans les établissements privés le taux est de 20,1 % pour les 72 commissions scolaires. Lorsque l'on compare la situation selon le sexe, on constate une différence importante entre les garçons (24,8 %) et les filles (15,6 %).

« En 2003, le premier ministre promettait, la main sur le cœur, de réduire le décrochage scolaire en cinq ans. Ce qu'on remarque neuf ans plus tard, c'est que le gouvernement libéral a changé la méthode de calcul pour donner l'impression d'avoir réduit le décrochage scolaire. De plus, la différence entre les filles et les garçons est toujours aussi importante et dans certaines commissions scolaires, le taux de décrochage est encore très élevé, atteignant même les 40 %, a-t-elle ajouté, en précisant que le Québec se situe au 7e rang des provinces en ce qui a trait au taux de diplomation, tous niveaux d'études confondus, avec un taux de 77,9 % selon des données de Statistique Canada. Le Québec se situe sous la moyenne canadienne (78,3 %), largement derrière le Nouveau-Brunswick (en tête avec 86,5 %) et nos voisins ontariens, qui occupent la 4e place avec 83,2 %. »

Le Québec fait pâle figure par rapport aux autres provinces canadiennes en ce qui concerne le taux de diplomation. C'est pourquoi le Parti Québécois mettra tout en œuvre pour que nous fassions partie des meilleurs, pour que nos enfants finissent leur parcours scolaire en décrochant un diplôme.

Pour ce faire, un gouvernement du Parti Québécois :

  • Embauchera 600 professionnels supplémentaires d'ici à 2015;

  • Analysera la pertinence d'implanter dans les milieux défavorisés la maternelle quatre ans à temps plein, tout en s'assurant qu'une concertation étroite s'établisse entre les CPE et l'école afin que les enfants reçoivent dès leur entrée scolaire les services appropriés à leurs besoins;

  • Encouragera fortement la mobilisation de tous les secteurs de la société dans la lutte au décrochage scolaire. Déjà, les régions du Québec sont mobilisées grâce aux instances régionales de concertation sur la persévérance scolaire et la réussite éducative. Des journées de la persévérance se tiennent dans chaque région en février, dont le symbole est le ruban blanc et vert. Le Parti Québécois continuera d'appuyer ces initiatives;

  • Renforcera l'autonomie des établissements afin de faire en sorte que les directions d'écoles soient des leaders pédagogiques dans leur milieu et les premiers intervenants dans la réussite et la persévérance des élèves;

  • Améliorera la qualité des cours de français au primaire et bonifiera les outils pédagogiques des enseignants;

  • Offrira à tout jeune déscolarisé de 16 à 18 ans une solution de formation ou d'apprentissage;

  • Mettra rapidement en place pour les cinq prochaines années un nouveau plan d'action en matière d'éducation des adultes et de formation continue, le dernier plan étant échu depuis 2007; Favorisera les liens entre les carrefours jeunesse-emploi et le réseau de l'éducation dans une logique de lutte au décrochage scolaire.

« Neuf ans après l'arrivée des libéraux au pouvoir, le décrochage scolaire est toujours aussi important et Jean Charest n'a pas tenu ses promesses. Quant à la CAQ de François Legault, elle a choisi de se lancer dans un débat de structures en promettant l'abolition des commissions scolaires. Cette idée de la CAQ reprise de l'ADQ va nous faire perdre des années et faire grossir encore la bureaucratie à Québec. Le choix du Parti Québécois est différent. Pour nous, ce sont les enfants avant les structures », a conclu Pauline Marois, en rappelant qu'elle avait réduit de moitié le nombre de commissions scolaires lorsqu'elle était ministre de l'Éducation.

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