Développement nordique - Le gouvernement et Stornoway : un succès de collaboration pour le développement économique du Québec
mardi 5 novembre, 2013
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Longueuil – La ministre des Ressources naturelles, Mme Martine Ouellet, et le chef des opérations de la société minière Les Diamants Stornoway, M. Patrick Godin, ont fait le point aujourd'hui sur leur étroite collaboration qui a mené à l'ouverture de la route 167 vers les Monts Otish, de la route minière du projet Renard et à la création d'un nouvel aérodrome.

« La collaboration entre la société Stornoway et le gouvernement du Québec a permis le prolongement de la route des Monts Otish dans les délais. Avec la renégociation de l'entente, le gouvernement a permis aux Québécois d'économiser 125 millions de dollars. L'ouverture de la mine de diamants permettra la création de près de 1 200 emplois. Voilà un exemple concret de la nouvelle approche privilégiée par le gouvernement du Québec à l'égard de la réalisation d'infrastructures dans le Nord », a souligné Martine Ouellet.

« En ayant confié à Stornoway la responsabilité de poursuivre les travaux menant à la route des monts Otish, cela aura permis du même coup de favoriser nos entrepreneurs de la région. L'expertise de Chantiers Chibougamau a d'ailleurs été sollicitée pour la fabrication des ponts en bois. La construction de la route menant aux monts Otish permettra non seulement le développement minier, mais facilitera également l'accès pour les communautés Cries à leur territoire de trappe. Cela démontre clairement la volonté de notre gouvernement de faire du développement nordique une priorité », a déclaré M. Luc Ferland, le député d'Ungava et adjoint parlementaire à la ministre des Ressources naturelles, volet développement nordique.

Infrastructures minières accessibles

La route des monts Otish est une infrastructure publique sur toute sa longueur (240 km), soit entre Témiscamie et le projet de diamants Renard. La première section, l'extension de la route 167 (143 km), est sous la responsabilité du gouvernement du Québec. La deuxième section, la route minière de Renard (97 km), est sous la responsabilité de Stornoway. Cette dernière a été construite principalement par des entreprises de la région de la Baie-James, notamment celles associées aux Cris d'Eeyou Istchee. Rappelons que cette nouvelle infrastructure est publique et bénéficiera tant aux communautés nordiques et autochtones qu'aux entreprises minières désirant s'établir dans la région.

Construction d'un aérodrome à accès partagé

La construction du chemin minier de Renard a coûté environ 10 % de moins que ce qui avait été prévu. Le gouvernement du Que?bec a accepté que le solde du pre?t qui avait été accorde? pour la route 167 à l'entreprise Les Diamants Stornoway soit utilisé pour la construction d'un nouvel ae?rodrome. Conforme?ment a? la volonte? du gouvernement, ce projet repose sur une approche d'infrastructures partageables. Cela aura pour avantage d'en minimiser le nombre et d'en re?duire les impacts environnementaux. Ainsi, l'aérodrome des monts Otish sera accessible à d'autres utilisateurs, notamment aux Cris et aux Jame?siens, et ce, a? une tarification juste. Il servira aussi de piste de détournement, assurant ainsi une meilleure sécurité pour le transport aérien régional.

La construction de l'aérodrome permettra aux entrepreneurs et aux travailleurs locaux qui ont participé à la construction de la route des Monts Otish de prolonger la durée de leurs emplois.

Le projet Renard

Son exploitation, qui devrait débuter en 2016, créera 432 emplois directs et 740 emplois indirects pour les 11 premières années. Un investissement de 800 millions de dollars est prévu pour la construction de la mine.

« Le de?veloppement du Nord que?be?cois constitue un e?le?ment strate?gique de la Politique e?conomique du Que?bec- Priorite? emploi. Le potentiel du Nord du Que?bec doit e?tre de?veloppe? de manie?re responsable afin de maximiser les retombe?es pour l'ensemble des communaute?s locales et des Que?be?cois. Avec son projet Renard, Stornoway démontre qu'il est possible de faire du développement minier responsable, en partenariat avec les communautés et le gouvernement, au bénéfice de tous les Québécois », a conclu Martine Ouellet.