Des services en région. Sérieusement. Le Parti Québécois : le parti des chasseurs et des pêcheurs
mardi 4 septembre, 2018
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Le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée, ainsi que les candidats Sylvain Roy (Bonaventure), Pascal Bérubé (Matane‑Matapédia), Harold LeBel (Rimouski) et Méganne Perry‑Mélançon (Gaspé), ont présenté leurs solutions pour faciliter et encourager la pratique de la chasse et de la pêche, et développer le secteur de la faune. Après avoir dévoilé son plan pour rendre plus efficace et accessible le transport régional, ainsi que ses propositions pour donner une réelle liberté aux régions, Jean‑François Lisée a annoncé qu’un gouvernement du Parti Québécois multipliera les mesures en faveur des chasseurs et des pêcheurs, pour que les familles profitent davantage des grands espaces, des campings, de la nature et de ses bienfaits.

 

EN BREF

Pour favoriser et encourager la pratique de la chasse et de la pêche, un gouvernement du Parti Québécois s’engage à :

  • Rendre gratuits le permis de pêche pour les jeunes, et le permis de chasse pour ceux qui s’y initient.
  • Diminuer significativement le prix du permis de chasse au gros gibier pour ceux qui assurent la relève de ce loisir, et celui du permis de pêche pour les adultes.
  • Rétablir la table de concertation pour déterminer les prix des baux de villégiature, et en faire tirer davantage chaque année.
  • Créer un centre collégial de transfert en économie faunique, pour développer le secteur.
  • Réembaucher 85 agents de la faune d’ici 2022, en plus de combler les 40 postes déjà annoncés.
     

« Il y a 1 000 000 de chasseurs et de pêcheurs au Québec. Mais, depuis quatre ans, le Parti libéral a rendu de moins en moins accessible la pratique de la chasse et de la pêche, de telle sorte que le nombre de personnes pratiquant ces loisirs a chuté de 100 000. À ce rythme, les chasseurs et les pêcheurs seront bientôt une espèce en voie d’extinction », s’est inquiété Jean-François Lisée.
 

Pour sa part, Sylvain Roy insiste : plus que jamais, le Parti Québécois est le parti des chasseurs et des pêcheurs. « Le gouvernement a dramatiquement augmenté le prix des permis de chasse et de pêche, comme celui des baux de villégiature sur les terres publiques, et il a mis à la porte des dizaines d’agents de la faune. Il s’agit d’attaques frontales contre les régions. Les mesures que nous présentons aujourd’hui répondent aux appels que nous entendons sur le terrain depuis des mois et visent à encourager la relève », a‑t‑il indiqué.

 

« Nous réduirons le prix du permis de pêche de 20 % pour tous les adultes, et celui du permis de chasse au gros gibier de 50 % pour ceux qui initieront la relève. Nous offrirons des permis gratuits aux pêcheurs de moins de 18 ans et aux gens qui s’initient à la chasse. Notre objectif, c’est de démocratiser ces loisirs, de redonner aux Québécois les moyens et le goût de les pratiquer », a poursuivi Pascal Bérubé.

 

« Les forêts et les lacs appartiennent à tous les Québécois, pas seulement à un groupe de privilégiés proches du gouvernement libéral, a renchéri Harold LeBel. La chasse et la pêche ne doivent plus être l’apanage des propriétaires de pourvoirie. C’est pourquoi nous augmenterons progressivement le nombre de baux de villégiature tirés au sort annuellement, jusqu’à le doubler, et nous rétablirons la table de concertation pour déterminer le prix de ces baux. »

 

« Pour mieux exploiter et développer l’immense potentiel du secteur faunique québécois, le Parti Québécois s’engage également à créer un centre collégial de transfert en économie faunique, et à réembaucher les 85 agents de la faune mis à la porte par les libéraux, en plus de combler les 40 nouveaux postes annoncés récemment », a ajouté Méganne Perry‑Mélançon.

 

« La chasse et la pêche, c’est notre culture, notre héritage, notre ADN. Nous voulons que plus de gens, et plus de jeunes, découvrent ou redécouvrent ces loisirs qui ont forgé notre identité. Nous voulons que les Québécois s’approprient leurs territoires, qu’ils en soient fiers. C’est ça, notre plan », a conclu Jean-François Lisée.