Dépôt d’une pétition en appui aux pharmaciens - Le Parti Québécois dépose une pétition de 46 034 noms dénonçant les mesures contenues dans le projet de loi 28
mercredi 18 février, 2015
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Québec – Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de revenu, Nicolas Marceau, a déposé aujourd’hui une pétition signée par plus de 46 000 Québécois qui demandent, dans le cadre du projet de loi 28, que les pharmaciens conservent les ressources nécessaires au maintien des services qu’ils offrent.

« Le gouvernement a décidé de couper dans les services directs aux patients. Or, les pharmaciens sont parmi les professionnels de la santé les plus accessibles; leurs établissements sont ouverts tous les jours, et souvent jusque tard le soir. Le gouvernement doit écouter ce que les pharmaciens ont à proposer et non leur imposer des mesures par le biais de son projet de loi "petit mammouth" », a déclaré Nicolas Marceau.

Le projet de loi 28 vient également réduire les sommes accordées par le gouvernement aux pharmaciens pour une mesure importante du maintien à domicile : la préparation des piluliers. Ce service profite surtout aux aînés, des personnes déjà vulnérables qui souhaitent demeurer le plus longtemps possible à domicile. Pour ce faire, les piluliers sont des outils essentiels.

« La veille du dépôt du projet de loi, le gouvernement négociait encore avec les pharmaciens. Ce n’est pas jouer franc-jeu que de court-circuiter le processus aussi rapidement. Le gouvernement a "bulldozé" les négociations en imposant ses coupes et les conditions de travail des pharmaciens dans le projet de loi 28 sur le budget. Cette manière de fonctionner est digne des conservateurs à Ottawa; ce n’est certainement pas une fierté », a ajouté le député de Rousseau.

« Aujourd’hui, nous déposons une pétition de plus de 46 000 noms; j’espère que le gouvernement entendra ces Québécois, et qu’il négociera de bonne foi avec les pharmaciens, au lieu de leur imposer des conditions. Notre but demeure d’assurer le meilleur accès possible pour les citoyens aux services de santé », a conclu Nicolas Marceau.