Dépôt du projet de loi concernant le projet d'amphithéâtre à Québec : le Parti Québécois croit au projet et veut le retour d'une équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec
jeudi 26 mai, 2011
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Québec – La députée de Taschereau et porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, a déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale, à la demande du maire de la Ville de Québec, M. Régis Labeaume, le projet de loi privé 204 concernant le projet d’amphithéâtre multifonctionnel à Québec..

Ce projet de loi reconnaît le caractère particulier de la démarche entreprise par la Ville de Québec pour la gestion du futur amphithéâtre. Or, selon le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, cette démarche, selon la jurisprudence, pourrait être considérée comme une mise en concurrence et donc, respecter l’esprit de la loi.

« La Ville de Québec souhaite protéger et sécuriser son entente intervenue avec Quebecor, après avoir sollicité d’autres offres. C’est une décision tout à fait juste. Ainsi, par ce projet de loi, nous voulons aller plus loin et mettre toutes les chances de notre côté pour le retour d’une équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) à Québec. Ceux qui voudraient contester l’entente devront savoir qu’elle s’appuiera sur des assises juridiques encore plus solides », a déclaré Agnès Maltais.

Pour un débat transparent et serein en commission parlementaire

La députée de Taschereau veut maintenant que le débat se tienne avec sérénité et là où il est pertinent de le faire à ce stade-ci, soit en commission parlementaire. « Les personnes qui souhaitent être entendues pourront l’être et les parlementaires et la population pourront alors se faire une opinion éclairée », a-t-elle poursuivi.

« Ne perdons pas de vue l’essentiel : il faut unir nos efforts pour réaliser le rêve de plusieurs citoyens de Québec et du Québec, soit le retour d’une équipe de la LNH à Québec. C’est notre souhait le plus cher. Quiconque s’opposerait à l’adoption de ce projet de loi risque de freiner la réalisation de ce rêve », a conclu Agnès Maltais.