Décès de Leonard Cohen - Le Parti Québécois salue la vie et l’œuvre d’un grand Québécois
vendredi 11 novembre, 2016
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Québec, le 11 novembre 2016 – L’annonce du décès de l’auteur-compositeur-interprète Leonard Cohen, l’un des plus influents de sa génération, a profondément ému les Québécoises et les Québécois. Jean-François Lisée, chef de l’opposition officielle, et sa collègue Martine Ouellet, porte-parole du Parti Québécois en matière de culture et de communications, ont tenu à saluer le grand Québécois qu’il fut.

« À mes yeux, Leonard Cohen est le poète-parolier par excellence. Il savait décrire l’âme humaine, l’amour, la peine, le remords, avec une maîtrise de la langue où se mariaient empathie et dérision. Ses textes plus politiques, entre autres Democracy is coming to the USA, rendaient avec force l’ampleur du malaise américain », a d’abord réagi Jean?François Lisée.

« Son histoire d’amour avec Montréal et le Québec l’a toujours habité. En témoignait entre autres son bonheur à chanter La Manic, de Georges Dor. Des funérailles nationales – une première pour un Anglo-Québécois –, si la famille y consent, ou alors une cérémonie nationale devrait permettre de l’accompagner dans son dernier voyage et je salue l’intention du maire de Montréal de lui faire une place permanente à sa mesure dans sa ville », a poursuivi le chef de l’opposition officielle.

« Leonard Cohen nous a fait honneur partout dans le monde; il est indubitablement l’un des plus fiers représentants de la culture québécoise. Son œuvre est très importante et prolifique. Nous appuyons la volonté du gouvernement, en fonction de celle de la famille de Leonard Cohen, que des funérailles nationales soient tenues, pour saluer son apport exceptionnel à notre culture nationale et signifier l’attachement des Québécois à son œuvre », a pour sa part déclaré Martine Ouellet.

« Nous tenons à exprimer nos plus vives condoléances à la famille et aux proches de M. Cohen, notamment à ses enfants, Adam et Lorca. Nous voulons qu’ils sachent que les Québécois sont en communion d’esprit avec leur peine », ont conclu M. Lisée et Mme Ouellet.