Contrer la pénurie de main-d’œuvre en région : Le Parti Québécois redonnera un élan aux régions.
mercredi 26 septembre, 2018
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Le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée, accompagné de François Gendron, député sortant d’Abitibi-Ouest, et des candidats Élizabeth Larouche (Abitibi-Est), Sylvain Vachon (Abitibi‑Ouest) et Gilles Chapadeau (Rouyn-Noranda–Témiscamingue), s’est engagé à redynamiser les régions du Québec, notamment en luttant contre l’exode des jeunes et en faisant en sorte que davantage de nouveaux arrivants s’y établissent.

 

EN BREF 

Le gouvernement du Parti Québécois s’engage à :

  • Bonifier le crédit d'impôt pour les jeunes qui dénichent un travail en région dans leur domaine de diplomation.
  • Créer un crédit d’impôt pour rembourser partiellement les frais de scolarité des étudiants internationaux qui désirent s’installer au Québec, particulièrement en région.
  • Faire payer aux étudiants français ou belges choisissant une université en région le même prix que les Québécois.
  • Ceux choisissant une université à Québec ou à Montréal paieront davantage (20 %). Ceux étudiant dans une université anglophone paieront le plein prix.
  • Créer un registre national détaillé des besoins en main-d’œuvre.
  • Tenir un sommet avec les leaders autochtones dans les 100 premiers jours et y discuter de main‑d’œuvre.
  • Choisir, parmi les candidats à l’immigration, ceux qui peuvent immédiatement combler les besoins là où ils se trouvent, et évaluer correctement leurs diplômes et leurs acquis.
  • Faire en sorte qu’au terme du premier mandat, 25 % des nouveaux arrivants s’installent en région.
     

Freiner l’exode des jeunes vers les grands centres

« Un territoire est vivant lorsque des jeunes familles y habitent. Or, actuellement, les bilans migratoires des régions ne sont pas réjouissants; les jeunes sont plutôt enclins à privilégier les centres urbains. Pour aider à renverser cette tendance, nous bonifierons le crédit d’impôt non remboursable accordé aux jeunes diplômés qui entreprennent leur carrière dans une région ressource éloignée; le maximum remboursable passera de 10 000 $ à 15 000 $. Et nous leur permettrons d’en profiter pendant 5 ans au lieu de 3, pour qu’ils aient le temps de bien s’implanter dans leur communauté », a d’abord avancé le chef.

 

« Les étudiants étrangers seront eux aussi incités à s’installer en région, grâce à un crédit d’impôt qui leur remboursera partiellement leurs frais de scolarité, a poursuivi Élizabeth Larouche. En fait, si l’étudiant s’établit dans une grande ville, on lui remboursera 80 % de la différence entre ses frais de scolarité et ceux qu’aurait payés un étudiant canadien non résident du Québec. Mais s’il choisit de vivre en région, il aura droit à un remboursement de 100 % de ce montant », a‑t‑elle expliqué.

 

Par ailleurs, la candidate a précisé que les étudiants français ou belges choisissant une université en région paieraient désormais le même prix que les Québécois. « Ces étudiants ne paieraient aucuns frais de scolarité supplémentaires en région, mais 20 % de plus à Montréal ou à Québec, et 100 % des frais excédentaires dans une université anglophone. Cependant, une clause grand‑père s’appliquera pour ceux qui ont déjà commencé leurs études », a‑t‑elle mentionné.

 

Combler les besoins en main-d’œuvre, où qu’ils soient

En matière de main-d’œuvre, le gouvernement du Parti Québécois s’organisera pour savoir où et quels sont les besoins. « Nous créerons un registre national recensant les besoins en main-d’œuvre, à partir des déclarations de revenu des entreprises. Dorénavant, celles-ci auront la possibilité d’y indiquer le nombre et les types de postes à combler, ainsi que les qualifications recherchées. Par ailleurs, les dossiers des candidats à l’immigration qui possèdent déjà une offre d’emploi validée seront traités en priorité », a ajouté Gilles Chapadeau.

 

Les membres des nations autochtones constituent également un bassin de main-d’œuvre pouvant aider à soulager la pénurie dans plusieurs domaines. « Pour discuter des possibilités et des moyens à mettre en avant, nous tiendrons un sommet réunissant les leaders autochtones dans les 100 premiers jours de notre mandat », s’est engagé le chef.

 

Au terme de notre premier mandat, nous visons à ce que le quart des nouveaux arrivants aient choisi une région comme cadre pour leur nouvelle vie. « Les candidats à l’immigration économique doivent remplir une grille qui leur donne des points qui varient selon leur niveau scolaire, leur expérience de travail, leur connaissance linguistique, etc. Or, actuellement, un candidat qui dit vouloir s’établir ici, à Rouyn, n’aura que deux points de plus que celui qui envisage Montréal. Nous, nous donnerons au premier deux fois plus de points », a pour sa part indiqué Sylvain Vachon.

 

« Nous croyons en nos jeunes, nous croyons en nos régions. Et notre plan pour marier les uns avec les autres est gagnant-gagnant : notre vaste territoire sera redynamisé, et de jeunes familles venues de partout s’y épanouiront », a conclu Jean‑François Lisée.

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