C’est enfin au tour de l’Est!
mercredi 15 août, 2018
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En compagnie des députés et des candidats du Parti Québécois dans l’Est de Montréal – Carole Poirier (Hochelaga-Maisonneuve) et Maka Kotto (Bourget), ainsi que Jean-Martin Aussant (Pointe-aux-Trembles), Karl Dugal (Anjou–Louis-Riel), Claude Gauthier (LaFontaine) et Marie-Josée Bruneau (Jeanne-Mance–Viger), le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée (Rosemont), a présenté la plateforme et les engagements du Parti Québécois pour l’Est de Montréal.

« À Montréal, l’Est est l’enfant abandonné par les libéraux depuis 15 ans, et ce, malgré des engagements pourtant clairs. Ligne bleue, Hôpital Maisonneuve-Rosemont... on ne compte plus les projets plusieurs fois annoncés par les libéraux sans qu’ils soient concrétisés », a rappelé Jean-François Lisée.
«

Il faut reconnaître la dette historique que nous avons envers l’Est de Montréal et donner le coup de barre qui s’impose. Il faut mettre un terme à l’immobilisme libéral une bonne fois pour toutes; relancer l’Est, c’est l’objectif de la plateforme que le Parti Québécois dépose aujourd’hui », a-t-il poursuivi.

EN BREF

Pour relancer l’Est de Montréal, le Parti Québécois propose, notamment, les mesures suivantes :

• Emploi : favoriser la création d’un fonds d’initiative et d’une société de développement consacrés à l’Est de Montréal, et lutter contre la délocalisation des entreprises.
• Habitation : miser sur la décontamination des sols pour la construction de nouveaux logements sociaux et favoriser la rénovation dans les secteurs résidentiels existants.
• Transport et mobilité: mettre en œuvre le Grand Déblocage, qui améliorera grandement la circulation.
• Santé : miser, entre autres, sur des CLSC ouverts de 9 h à 21 h, 7 jours par semaine, et sur l’ouverture de cliniques d’infirmières praticiennes.
• Éducation : mettre en place, en priorité, un grand chantier de rénovation des écoles.
• Aînés : investir en soins à domicile et mieux soutenir les proches aidants, pour permettre aux gens
de demeurer chez eux plus longtemps.
• Services sociaux : revoir les mécanismes d’indexation pour qu’ils reflètent correctement les
dépenses des nombreux organismes communautaires présents dans l’Est.
• Immigration et minorités visibles : lutter contre la discrimination et miser sur l’emploi pour
favoriser l’intégration, par une meilleure reconnaissance des diplômes.

« Notre plan de relance économique pour l’Est s’articulera autour d’un fonds d’initiative, d’une société de développement exclusive et d’un ambitieux programme de décontamination des sols. Ce dernier enjeu a d’ailleurs été particulièrement négligé par les libéraux, qui se sont servis d’une bonne partie de l’argent devant être utilisé dans l’Est pour décontaminer des sols liés à la construction du REM, dans l’Ouest. En remplaçant le REM par le Grand Déblocage, nous serons en mesure de réinvestir les sommes nécessaires, là où c’est nécessaire », a insisté Jean-Martin Aussant.

« Pour favoriser l’emploi dans le secteur, nous lutterons activement contre la délocalisation des entreprises agroalimentaires, un véritable fléau qui sévit depuis de nombreuses années. Pensons à Molson, à l’usine de biscuits Christie... et à tant d’autres qui ont quitté dans l’indifférence libérale! » a ajouté Karl Dugal.
Par ailleurs, l’Est de Montréal souffre d’un retard inacceptable en matière de transport collectif, à la fois en son sein et par rapport aux régions qui l’entourent. « Les citoyens, étudiants, travailleurs doivent souvent compter plus d’une heure pour se déplacer sur des trajets pourtant courts. Avec le Grand Déblocage, nous nous attaquons directement à ce problème, notamment en créant le tramway de l’Est, pour lequel seront aménagées 24 stations », a ajouté le chef du Parti Québécois.

Sur le plan de la santé et des services sociaux, l’Est de la métropole est depuis trop longtemps confronté à de multiples problématiques. « Cette situation, relativement pire qu’ailleurs, doit changer. Nous réglerons, d’abord, le manque de médecins qu’ont causé les nombreux départs à la retraite et, surtout, l’inaction du ministre Barrette. Toutefois, c’est en mettant à profit les nombreux autres professionnels de la santé et en remettant le patient au centre de nos préoccupations que nous arriverons à faire mieux », a de son côté évoqué Claude Gauthier.

Faire mieux, cela vaut aussi pour les aînés et les proches aidants. « La population de l’Est de Montréal est particulièrement vieillissante. Et ce que souhaitent les aînés, c’est pouvoir demeurer chez eux le plus longtemps possible. Nous avons tout à gagner en tant que société à agir en ce sens. En réinvestissant massivement dans les soins à domicile et en donnant du répit aux proches aidants, nous y arriverons », a affirmé Maka Kotto.

Pour sa part, Carole Poirier promet qu’un gouvernement du Parti Québécois redonnera aux jeunes le goût de se lever le matin pour aller à l’école. « Nous lancerons un grand chantier de rénovation des écoles pour cesser de les voir tomber en ruine. Nous pouvons le faire, et il est plus que temps! Pensons à l’exemple inspirant que représente l’école Baril, dans Hochelaga-Maisonneuve; aujourd’hui, c’est l’une des plus belles écoles à Montréal! »

Enfin, l’intégration des immigrants au marché de l’emploi est une réelle priorité pour le Parti Québécois. « Nous avons présenté une vingtaine de mesures, mais les libéraux les ont toutes refusées! Nous proposons de lutter contre la discrimination en interdisant l’exigence d’une première expérience de travail canadienne et en implantant des projets pilotes de CV anonymes, entre autres. Nous allons, aussi, mieux reconnaître les diplômes et favoriser les programmes de stages », a conclu Marie-Josée Bruneau.

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