Austérité toxique - Comment le gouvernement libéral peut-il justifier d’autres compressions dans les services aux élèves?
mercredi 25 mars, 2015
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Québec – La députée de Pointe-aux-Trembles et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire, Nicole Léger, a exprimé des inquiétudes pour les élèves, le personnel enseignant, le personnel de soutien et les écoles du Québec, à la veille du dépôt du budget du ministre des Finances.

De fait, les propos des derniers jours du ministre de l’Éducation ne rassurent aucunement le milieu de l’éducation et les familles du Québec. Lorsqu’on lui a demandé si des compressions sont à venir dans le prochain budget, il a répondu : « Je me souviens très bien qu’il y a eu de très bonnes années. Les années, en ce moment, sont un peu plus difficiles. Je pense que les Québécois ne sont pas faits en chocolat. »

Cette déclaration a fait réagir Nicole Léger. « Est-ce que le ministre va rassurer le milieu de l’éducation et les familles du Québec, et nous dire qu’il n’y aura pas d’autres compressions dans les services aux élèves? Peut-il confirmer qu’il n’a pas l’intention de hausser le nombre d’étudiants dans les classes? », a-t-elle demandé.

Rappelons que le prédécesseur de François Blais avait l’habitude d’improviser et d’ignorer ses partenaires. « Les dernières compressions de l’ex-ministre Yves Bolduc, notamment dans l’aide aux devoirs, l’aide alimentaire et les bibliothèques scolaires, ont fait très mal. Ses intentions, entre autres celles de fusionner des commissions scolaires et d’augmenter le ratio maître?élèves, n’étaient jamais claires et semblaient toutes avoir été rédigées sur un coin de table. Le nouveau ministre de l’Éducation doit rétablir la situation et nous confirmer que les services aux élèves seront épargnés », a conclu Nicole Léger.