Agnès Maltais réagit à la une du Journal de Québec
lundi 17 décembre, 2012
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Ce matin, la Une du Journal de Québec et le [Journal de Montréal](http://Ce matin, la Une du Journal de Québec et le Journal de Montréal me font passer pour une fraudeuse et j’en suis totalement outrée. En effet, dans un article EXCLUSIF intitulé «Dépenses électorales inusitées», on qualifie d’affaire le fait d’avoir remboursé 88 $ à deux bénévoles pour des contraventions de stationnement, 88 $ sur des dépenses totales de 57 648 $. Malgré le fait que le Parti Québécois de Taschereau ait inscrit cette dépense dans son rapport par souci de transparence, le traitement journalistique laisse entendre que nous avons essayé de nous faire rembourser. Rien de plus faux! Nous savions tous que ce ne pouvait être le cas, tant au point de vue moral que légal. Toute dépense effectuée lors d’une élection doit être déclarée et ne pas l’inscrire aurait été pire à nos yeux. Est-ce que les autres partis politiques sont aussi transparents?

Le Journal a choisi de concentrer son tir sur ma formation politique. Il faut connaître la tâche immense que représente la production d’un rapport électoral pour comprendre qu’une erreur peut parfois s’y glisser, surtout quand celui-ci est produit par des militants lors de leurs temps libres, à partir d’informations et de données nombreuses et complexes. Si les professionnels font des erreurs, se peut-il que des bénévoles en commentent également? Aussi, pourquoi le Journal de Québec a-t-il choisi de mettre ma photo à la Une pour faire une histoire avec ce qui n’en est pas, plutôt que d’informer correctement les lecteurs?

Pourquoi, si ce n’est que l’objectif réel du journal est d’attaquer directement mon intégrité, ce que je ne saurais tolérer. Il y a des limites à vouloir faire passer les politiciens pour des voleurs et à alimenter le cynisme!

http://www.journaldemontreal.com/2012/12/16/depenses-electorales-inusitees "") me font passer pour une fraudeuse et j’en suis totalement outrée. En effet, dans un article EXCLUSIF intitulé «Dépenses électorales inusitées», on qualifie d’affaire le fait d’avoir remboursé 88 $ à deux bénévoles pour des contraventions de stationnement, 88 $ sur des dépenses totales de 57 648 $. Malgré le fait que le Parti Québécois de Taschereau ait inscrit cette dépense dans son rapport par souci de transparence, le traitement journalistique laisse entendre que nous avons essayé de nous faire rembourser. Rien de plus faux! Nous savions tous que ce ne pouvait être le cas, tant au point de vue moral que légal. Toute dépense effectuée lors d’une élection doit être déclarée et ne pas l’inscrire aurait été pire à nos yeux. Est-ce que les autres partis politiques sont aussi transparents?

Le Journal a choisi de concentrer son tir sur ma formation politique. Il faut connaître la tâche immense que représente la production d’un rapport électoral pour comprendre qu’une erreur peut parfois s’y glisser, surtout quand celui-ci est produit par des militants lors de leurs temps libres, à partir d’informations et de données nombreuses et complexes. Si les professionnels font des erreurs, se peut-il que des bénévoles en commentent également? Aussi, pourquoi le Journal de Québec a-t-il choisi de mettre ma photo à la Une pour faire une histoire avec ce qui n’en est pas, plutôt que d’informer correctement les lecteurs?

Pourquoi, si ce n’est que l’objectif réel du journal est d’attaquer directement mon intégrité, ce que je ne saurais tolérer. Il y a des limites à vouloir faire passer les politiciens pour des voleurs et à alimenter le cynisme!

Agnès Maltais