Adoption du projet de loi no 3 sur les élections à date fixe : « Une belle victoire pour la démocratie québécoise! » - Bernard Drainville
vendredi 14 juin, 2013
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Québec – Le temps où la date des élections était fixée en fonction des intérêts du parti au pouvoir est maintenant chose du passé : le projet de loi sur les élections à date fixe a finalement été adopté aujourd’hui, à l’unanimité, par les députés de l’Assemblée nationale. Le ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne s’est réjoui de son adoption. « C’est une belle victoire pour les Québécois et pour notre démocratie, a déclaré le ministre. Après plus de six mois de discussions, de tractations, de négociations entre tous les partis de l’Assemblée, nous avons réussi à faire à nouveau l'unanimité de tous les partis sur un projet de loi visant à redonner aux Québécois leurs élections. »

Rappelons que le gouvernement a déjà déposé et fait adopter à l’unanimité deux autres projets de loi d’intégrité démocratique : le projet de loi no 2 sur le financement des partis politiques et le projet de loi no 13 sur le vote sur les campus.



« Ce sont des mesures d’intégrité démocratique qui contribueront à réparer le lien de confiance entre les électeurs et leurs élus, et qui encourageront une plus grande participation électorale. Le gouvernement du Parti Québécois s’était engagé à instituer des élections à date fixe, et une fois de plus, nous livrons la marchandise », a ajouté le ministre.

« Nous croyons qu’il faut tout faire pour redonner le goût aux Québécois de croire en la politique, en réparant le lien de confiance entre la population et ses élus. C’est pourquoi j’invite mes collègues de l’opposition officielle à revoir leur position sur le projet de loi no 33, qui abolit la prime de départ pour les députés démissionnaires. Jusqu'à maintenant, les députés libéraux ont tout fait pour bloquer le projet de loi no 33. Les libéraux nous ont montré qu’ils pouvaient entendre raison sur les élections à date fixe. Je leur demande de faire preuve du même bon sens et du même respect des Québécois, à propos de l'abolition des primes aux députés démissionnaires », a conclu Bernard Drainville.