Nous y voilà enfin!

Pauline Marois

Ce moment, plusieurs d’entre nous l’attendaient depuis longtemps. Après bientôt dix ans de gouvernement libéral et quatre ans de préparation pour cette élection, voici enfin venu le temps pour les citoyens de choisir, la possibilité pour les Québécois de changer de gouvernement, changer de direction et changer de pays! J’avais très hâte d’être en campagne, […]

vendredi 3 août, 2012
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Ce moment, plusieurs d'entre nous l'attendaient depuis longtemps. Après bientôt dix ans de gouvernement libéral et quatre ans de préparation pour cette élection, voici enfin venu le temps pour les citoyens de choisir, la possibilité pour les Québécois de changer de gouvernement, changer de direction et changer de pays!

J'avais très hâte d'être en campagne, de partir à la rencontre des Québécois. J'ai déjà parlé du contexte estival dans lequel ces élections se dérouleront. Nous aurions tous mérité quelques semaines de plus pour profiter de cet été québécois exceptionnel. Je dois avouer en même temps que ce sera très agréable de vous rencontrer sous le soleil, dans la bonne humeur. Je n'hésiterai pas à aller partout pour rencontrer les Québécois. Je m'en ferai même un devoir, une fierté.

Dès le déclenchement des élections hier, le premier ministre a montré ses vraies couleurs. Je dois admettre que je suis surprise de voir avec quelle hargne et quelle agressivité M. Charest commence cette campagne. Il est vrai qu'on s'y attendait. La fameuse diapositive des libéraux et les publicités du début de l'été l'ont indiqué clairement : la stratégie de Jean Charest pour conserver le pouvoir repose essentiellement sur le dénigrement.

Qu'il ait évoqué le chaos qu'engendrerait selon lui l'élection du Parti Québécois m'a tout de même laissée perplexe : s'il adopte déjà ce ton au début de la campagne, qu'en sera-t-il à la veille du vote? Dans tous les cas, M. Charest a confirmé hier le scénario qu'il qualifiait pourtant d'ignoble et de grotesque au printemps dernier : le conflit étudiant du printemps aura bel et bien servi de prétexte pour déclencher des élections pendant l'été.

On raconte d'ailleurs que M. Charest mène une campagne très encadrée, sous forte surveillance policière, et qu'il a peu de contacts avec le public. Personnellement, j'ai été très heureuse de me promener aujourd'hui dans le métro, au Marché Atwater et sur la rue Sainte-Catherine, sans entrave, allant à la rencontre des Québécois. Voilà l'idée que je me fais d'une campagne électorale.

Si le chef du Parti libéral veut mener une campagne revancharde et agressive, de mon côté, je ne tomberai pas dans ce jeu et je refuse cette prémisse. Je suis persuadée que ce n'est pas le genre de campagne que les Québécois désirent.

Évidemment, nous discuterons des idées de nos adversaires, mais d'abord et avant tout j'ai hâte de vous expliquer notre vision, le grand projet que nous proposons dans le cadre de cette élection : un gouvernement honnête et un Québec qui n'hésite pas à s'affirmer, s'enrichir et s'entraider. Voilà le choix que nous offrons aux Québécois.

Bonne campagne!

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