Le grand ménage du printemps

Permanence nationale

Équipe de services aux membres du Parti Québécois.

mardi 1 avril, 2014
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Un parti de convictions. C’est ça, le Parti Québécois. Des gens de tous les horizons, dévoués, impliqués et qui ne travaillent qu’à une chose : défendre les intérêts du Québec. Au Parti Québécois, nous sommes convaincus que l’avenir du Québec passe par la souveraineté, que la nation québécoise est la mieux à même de choisir ce que sera sa destinée. Quand les Québécoises et les Québécois seront prêts, nous le serons aussi. D’ici là, et comme notre priorité est de contribuer à faire du Québec un endroit où il fait bon vivre, nous continuerons notre travail : la création d’emplois, le développement économique, un meilleur système d’éducation, un meilleur réseau de santé, un meilleur filet social, l’affirmation de notre identité, de notre culture, de nos valeurs et la promotion du développement durable et du respect de l’environnement. Pour réussir, le Parti Québécois a toujours misé sur la solidarité et l’intégrité.

Oui, le Parti Québécois est un parti de convictions. Et nous sommes convaincus que le lien de confiance entre la classe politique et la population est essentiel, fondamental, pour permettre au Québec d’avancer. Les années libérales ont brisé ce lien de confiance. Désormais, la méfiance et le cynisme prennent davantage d’espace que l’espoir et les idéaux. « Tous les partis sont du pareil au même. » « Les politiciens sont tous des menteurs. » Corruption, collusion, copinage… Voilà ce qu’on entend, voilà ce qu’on répète. Il faut que cela cesse et le Parti Québécois a travaillé très fort pour ramener l’intégrité. La loi 1 sur l’octroi des contrats publics, la loi 2 sur le financement des partis politiques, la loi 10 relevant de ses fonctions un élu municipal accusé au criminel, la loi 25 élargissant le mandat du Vérificateur général du Québec aux sociétés d’État, le projet de loi 33 qui, notamment, abolit les primes pour les députés qui quittent en cours de mandat, bloqué par le PLQ, et le projet de loi 53, complétant la réforme du financement politique municipal à 100 $, ne sont que quelques exemples de notre volonté d’assainir le milieu politique. La prolongation de 18 mois de la commission Charbonneau en est un autre exemple. Ramener l’intégrité, ramener la confiance, c’est ce que fait le Parti Québécois de Pauline Marois depuis l’élection de 2012.

L’ennemi numéro un du camp de la corruption, c’est un gouvernement du Parti Québécois.


Essayer de salir la réputation de notre parti par l’entremise d’allégations, à une semaine du scrutin, en dit long sur le niveau de cynisme de nos adversaires.

Marc Bellemare, ancien ministre de la Justice libéral, invite les électeurs à rejeter le Parti libéral de très éloquente façon : « Le Québec ne peut d'aucune façon replonger dans le manque d'intégrité, sous peine de voir son économie en souffrir et le cynisme atteindre un niveau inégalé. » Le Québec a besoin d’un gouvernement du Parti Québécois majoritaire. Nous continuerons et terminerons le ménage que nous avons amorcé. Comme le dit si bien Me Bellemare, « je suis convaincu que seul le Parti Québécois est en mesure de mener à bien cette mission primordiale ».

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