Frédéric Bastien

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Je viens d’une famille nationaliste : mes parents militaient pour le PQ et m’ont très tôt initié à la politique. Je suis un indépendantiste convaincu de longue date qui n’a jamais perdu espoir.

C’est à l’Université de Montréal que j’ai obtenu un baccalauréat en histoire. Puis j’ai fait une maîtrise à l’École nationale d’administration publique. J’ai ensuite travaillé pour le ministère des Relations internationales. Après, j’ai étudié à Genève pendant quelques années et obtenu un doctorat de l’Institut universitaire de hautes études internationales. Parmi mes professeurs se trouvaient des économistes, des juristes et des historiens, tous des sommités mondiales. Puis j’ai travaillé pour des organisations internationales, dont l’ONU.

Les fédéraux et la loi 21

De retour au Québec, je suis devenu professeur d’histoire. J’ai alors poursuivi des recherches qui m’ont amené à publier La Bataille de Londres, un livre sur le rapatriement constitutionnel révélant le rôle secret de la Cour suprême dans cette affaire. Suite à cela, l’Assemblée nationale a été unanime à demander le dévoilement de toutes les archives fédérales sur cet événement, ce qu’Ottawa a refusé. La mauvaise foi des fédéraux a alors été exposée au grand jour.

Plus récemment, j’ai porté plainte au Conseil de la magistrature contre la juge en chef de la Cour d’appel du Québec, Nicole Duval-Hesler, qui a fait preuve de partialité en faveur de groupes demandant à son tribunal de suspendre la loi 21. Encore une fois, les fédéraux ont été mis sur la défensive et, devant la polémique, la Cour d’appel a finalement refusé de suspendre la loi 21. Mario Dumont a d’ailleurs qualifié ma plainte de « coup de maître… en matière de nationalisme, sujet crucial pour le PQ, Frédéric Bastien aura fait davantage avec sa sortie sur la Cour d’appel cette semaine que tout le reste du PQ dans l’année ».

La constitution et la souveraineté

La loi 21, c’est un combat comme l’a été celui de la loi 101 que nous avons adoptée pour protéger notre langue commune : le français. Nous devons faire la même chose pour protéger nos valeurs communes avec la loi 21. À court terme, la seule chose qui assurerait à cette loi une protection véritable et permanente serait une modification de la constitution. On doit reprendre l’initiative en utilisant notre pouvoir de forcer une négociation constitutionnelle dans un premier mandat. Pour redevenir pertinent, pour prendre le pouvoir à la prochaine élection et pour paver la voie vers la souveraineté, il faut reprendre l’initiative et contester le régime. C’est exactement ce que je propose avec un plan concret, réaliste et réalisable.

L’immigration et le français

Enfin, le Québec doit sans contredit se doter d’une politique d’immigration qui, d’une part, renforce le fait français et, d’autre part, contribue au développement de la société. On sait qu’une immigration francophone et instruite dans des établissements reconnus s’intègre aisément et profite à la société. Il faut donc mieux cibler l’immigration et en réduire le seuil entre 25 000 et 30 000.

Consultez  BastienPQ.com dès aujourd’hui.

Frédéric Bastien, Ph.D.

Historien

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