Fini, les faux-fuyants et la cachotterie

Daniel LeBel

J’étais jusqu’à récemment président de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Autant comme ingénieur que comme chef d’entreprise, j’ai donc pu constater les effets dévastateurs que les allégations de corruption et de collusion dans l’industrie de la construction ont eues pour la profession. Pendant des mois, puis des années, la réputation des ingénieurs a été affectée […]

lundi 24 mars, 2014
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J’étais jusqu’à récemment président de l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Autant comme ingénieur que comme chef d’entreprise, j’ai donc pu constater les effets dévastateurs que les allégations de corruption et de collusion dans l’industrie de la construction ont eues pour la profession. Pendant des mois, puis des années, la réputation des ingénieurs a été affectée par ces révélations. Tous les ingénieurs du Québec se sont sentis salis par les comportements inacceptables d’une minorité.

Tout ça s’est passé sans que le gouvernement libéral accepte de poser les gestes nécessaires pour restaurer la crédibilité des ingénieurs.

Ces événements ont été vécus de manière dramatique par plusieurs de mes collègues, moi y compris. Alors que le génie-conseil représentait depuis des années un fleuron de l’économie québécoise et un symbole de savoir-faire, les libéraux ont abandonné l’industrie en laissant s’étendre la corruption.

La négligence des libéraux a fait très mal.

Au sein de l’Ordre des ingénieurs, j’ai dû travailler très fort pour restaurer la probité et la crédibilité de la profession. J’ai investi beaucoup d’efforts pour améliorer la formation des ingénieurs sur les règles d’éthique. Tout comme Pauline Marois et l’équipe du Parti Québécois l’ont fait au gouvernement du Québec.

Depuis 18 mois, plusieurs lois très importantes ont été revues ou adoptées. On a surtout envoyé un message très clair pour dire que les malversations ne seront plus tolérées. Avec le Parti Québécois, l’intégrité a avancé, la corruption a reculé. Et, aujourd’hui, la confiance revient.

Le Parti Québécois a proposé un plan pour renforcer l’intégrité de nos institutions. À commencer avec la loi 1 (quand on parle de priorité!) sur l’octroi des contrats publics.

Je ne veux pas revenir à l’époque des faux-fuyants et de la cachotterie. Surtout, je ne veux pas revenir aux années libérales.

Je veux un gouvernement qui va s’occuper d’économie, d’emploi et d’intégrité.

Les Québécois ont l’occasion de se donner ce gouvernement le 7 avril. Un gouvernement du Parti Québécois majoritaire.




Le gouvernement du Parti Québécois a fait de la lutte contre la corruption une priorité - et continuera de le faire avec détermination.
Lisez, commentez et partagez aussi le billet de Pauline Marois.


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