Allocution de Gabrielle Lemieux à l'ouverture du Congrès national extraordinaire du PQ
samedi 9 novembre, 2019

Bienvenue, chers délégués, à ce congrès extraordinaire de modernisation, à ce congrès de réinvention, de nouveaux horizons, à ce congrès pour un nouveau Parti Québécois!

 

C’est avec beaucoup de fierté que j’entame pour ma part notre congrès extraordinaire. Fierté, car je regarde le chemin déjà parcouru depuis notre conseil national en mars dernier et je vois tout ce que nous avons déjà accompli!

 

D’abord, la décision prise ensemble, à l’unanimité de tenir, pour la première fois de notre histoire, un congrès avant la tenue d’une course à la chefferie. La décision, donc, de prendre en main notre modernisation, de s’approprier, comme militants bénévoles, passionnés du Québec et déterminés, notre bilan, nos échecs et nos succès, de s’approprier la définition des changements nécessaires pour réinventer notre parti et notre projet de pays.

 

Dans les derniers mois, des militants bénévoles ont dirigé une démarche inédite. C’est le leadership militant du conseil exécutif national et de toutes les instances qui a rassemblé des milliers de sympathisants de l’indépendance et de notre formation politique pour imaginer et ouvrir un nouvel avenir pour le Parti Québécois.

 

Ce sont ces femmes et ces hommes, comme vous et comme moi, qui ont leur vie professionnelle, leur vie familiale et qui choisissent de donner à peu près tout le reste à notre cause, par convictions, par amour pour le Québec. Ce sont eux qui ont planifié, organisé, formé, rassemblé, animé, coordonné, recherché, rédigé, proposé tout au long des derniers mois, pour en arriver, aujourd'hui, à ce congrès historique.

 

Si j'avais à mesurer mon espoir en l'avenir de notre Parti et de notre futur pays aux efforts, à la fougue et au professionnalisme avec lesquels cette démarche de congrès a été réalisée, je vous dirais que je suis sans inquiétude aucune pour la suite des choses.

 

Pour mener à terme cette démarche, nous avons usé de lucidité, nous avons brisé des tabous, nous avons ouvert une fenêtre introspective sans précédent. Le changement n’est pas une brise du printemps, un jardin de fleurs ou une promenade sur la plage. Il ne se fait pas tout doucement. Il ne se fait pas en une nuit ou même en une fin de semaine. Mais déjà, la dernière année a été des plus contributrices de changements profonds pour notre formation politique.

 

À présent, le nouveau Parti Québécois sera clair et limpide: nos actions seront guidées, d'abord et avant tout, par l'indépendance. Parce qu'offrir l'indépendance, c'est offrir la liberté. C'est offrir de respirer, de rêver. C'est offrir de décider par nous-mêmes, pour nous-mêmes, ce qui est bon pour nous. De créer un pays tout neuf à l'image du Québec d'aujourd'hui. C'est offrir l'amour et la fierté de notre langue, de notre culture, de notre identité. C'est offrir de partager cette identité avec le monde entier. C'est offrir de contribuer, de partager, de s'enrichir avec l'ensemble des nations du globe.

 

Et en ce sens, c'est un projet qui est fondamentalement ouvert, fondamentalement accessible à tous et à toutes. Tous les Québécois peuvent y gagner, nous en sommes convaincus. Et les nouveaux statuts que nous adopterons cette fin de semaine nous donneront les moyens de travailler en ce sens et avec une efficacité redoutable. Ils nous donneront les moyens de se remettre au service de notre nation et de l'indépendance en abordant, à toutes les occasions, les avantages immenses de cette liberté pour tous les citoyens.

 

En effet, cette fin de semaine, ensemble, nous bonifierons puis adopterons les réformes entamées au printemps. Et bien que ce soit l'aboutissement d'un chapitre important de notre histoire, ce n'est que le début d'un autre, encore plus important, car il s'agira pour chacun d'entre nous d'incarner ce nouveau Parti Québécois.

 

Qu'est-ce que cela signifie? Et bien nous pourrions commencer, demain, par élire un nouveau président, Dieudonné Ella Oyono, qui représente parfaitement ce vent de fraîcheur et de rassemblement! Nous pourrions ensuite profiter de l'élection complémentaire dans Jean-Talon, avec notre dynamique candidat Sylvain Barrette, pour engager un dialogue avec les citoyens sur leur vision et notre vision d’un Québec plus libre! Et après, nous pourrions faire de notre course à la chefferie, de notre congrès d'orientation et de l’élection de 2022 des occasions de faire le procès du régime fédéral et la promotion de notre projet de pays!

 

Vous voyez comme notre relance est bien amorcée!? Comme le changement se fait sentir!? Le sentez-vous??

 

En fait, c'est simple: profiter de chaque occasion pour faire avancer la nation québécoise vers sa pleine et entière liberté, c'est demeurer vrais, c'est être constants, solides, c'est offrir aux Québécois des convictions profondes. C'est inviter les citoyens à partager notre projet pour les raisons qui leur tiennent à cœur, et adapter notre projet au Québec d'aujourd'hui. C'est proposer des mesures pour retrouver notre fierté collective. Pour accroître la liberté de tous et chacun. Pour que tout le monde y gagne.

 

Et parlant de gagner...

J'aimerais immédiatement céder la parole au chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet!

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