Retrait des États-Unis de l’Accord de Paris - Il n’y a pas de plan B, parce qu’il n’y a pas de planète B
vendredi 2 juin, 2017
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Québec, le 2 juin 2017 – Le chef de l’opposition officielle et porte-parole en matière de développement durable, Jean-François Lisée, et le porte-parole en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, déplorent le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et indiquent que le Québec doit demeurer un modèle distinct au chapitre de la lutte contre le réchauffement climatique.

EN BREF

- Le Québec doit intensifier les actions déjà entreprises pour atteindre ses objectifs climatiques;

  • Il doit aussi poursuivre la coopération climatique avec les États américains, qui deviennent les leaders aux États-Unis;
  • La lutte contre les changements climatiques doit continuer à être un moteur de progrès économique, social et environnemental.

« Comme disait l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B. Le Québec doit garder le cap vers une société sobre en carbone et, même, intensifier les actions déjà entreprises pour atteindre ses objectifs », estime Jean-François Lisée.

« Le Québec doit poursuivre ses efforts de coopération climatique avec les États américains qui assument plus que jamais le rôle de leaders aux États-Unis dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris », a ajouté Sylvain Gaudreault.

« Enfin, le Québec doit rester un modèle pour la planète en matière de lutte contre les changements climatiques et continuer à en faire un moteur de progrès économique, social et environnemental. Nous le devons aux futures générations », a conclu Jean-François Lisée.