Plan de relance de la Gaspésie : Le Parti Québécois reprendra la relance abandonnée par Jean Charest - 29 novembre 2008La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a réitéré son engagement à remettre en branle le plan de relance de la Gaspésie abandonné par Jean Charest, aujourd’hui, lors de son passage à Rivière-au-Renard en compagnie des candidats gaspésiens de sa formation. « Le secteur des pêches et de l’aquaculture revêt pour l’Est du Québec une importance particulière : c’est non seulement un moteur d’activité économique de plusieurs communautés, mais c’est également un secteur d’avenir pour le Québec tout entier, a déclaré Pauline Marois. Un gouvernement du Parti Québécois s’engage à relancer la commercialisation des produits marins, à soutenir la deuxième et troisième transformation de ceux-ci et à fournir un effort particulier pour leur promotion ». La chef du Parti Québécois s’est, par ailleurs, engagée à défendre la part historique des quotas de pêche qui ont été abaissés par Ottawa depuis 25 ans, rappelant que le Québec est depuis ce temps désavantagé par rapport aux provinces maritimes dans l’octroi des quotas de pêche par le gouvernement fédéral. De plus, un gouvernement du Parti Québécois encouragera la mariculture (l’élevage des moules et pétoncles) notamment par le biais du Fonds régional de 500 millions $ annoncé en début de campagne. Le plan de relance de la Gaspésie du Parti Québécois propose en outre de miser sur la recherche et le développement dans le secteur des pêches et d’apporter une aide réelle au démarrage d’entreprises dans la région. Pour Pauline Marois, il est impératif de stimuler la deuxième et troisième transformation des ressources dans la région gaspésienne. « Cela vaut également pour le projet de transformation d’alumine à Grande-Vallée. Nous nous engageons à rendre permanent le projet-pilote annoncé récemment, a expliqué la chef du Parti Québécois. Nous devons aussi restimuler le développement touristique de la région ». « La création de la richesse au Québec passe par le développement économique de ses régions. Il est grand temps que le gouvernement du Québec s’attaque aux problèmes de ses régions et relève avec elles les défis qui les attendent. C’est comme ça que nous ferons un Québec plus fort, plus prospère, un Québec gagnant ! », a conclu Pauline Marois. Thématique : Économie |
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