Un plan d’action pour le SPVM - Un plan d’action provisoire, étalé sur 10 ans?
vendredi 31 mars, 2017
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Québec, le 31 mars 2017 – Le porte-parole du Parti Québécois en matière de sécurité publique, Pascal Bérubé, réitère qu’il est essentiel de déclencher une enquête indépendante sur le SPVM afin de faire toute la lumière sur les événements plus qu’inquiétants révélés par les médias au cours des dernières semaines.

EN BREF - On annonce aujourd’hui un plan sur 10 ans qui n’est, en réalité, qu’un plan temporaire qui devra être revu à la lumière du rapport d’enquête administrative sur le SPVM.
- Il est essentiel de faire toute la lumière sur les événements révélés au cours des dernières semaines, et ce, de manière indépendante.
- Le plan d’action doit être présenté en commission parlementaire à tous les élus du Québec.**

« Le plan d’action prévoit que 5 à 10 ans seront nécessaires pour rétablir la confiance. Pourtant, il y a une enquête administrative sur le SPVM en cours. Lorsque nous aurons les conclusions de cette enquête, est-ce que le plan d’action sera modifié en fonction des recommandations? La séquence est plutôt surprenante; on doit en conclure que ce plan d’action est provisoire. Il aurait été plus logique de mettre le service sous tutelle, le temps que l’enquête administrative fasse toute la lumière et qu’elle présente ses recommandations », a déclaré Pascal Bérubé.

« En ce qui concerne le plan lui-même, nous trouvons particulier que le SPVM mette en place des mesures pour informer les gestionnaires, alors qu’on sait qu’ils sont possiblement eux-mêmes impliqués dans les événements. Par ailleurs, je suis très surpris de voir que le premier corps de police municipal en importance au Québec promette des résultats à la population dans seulement 10 ans », a ajouté le député.

« Le ministre de la Sécurité publique a pris connaissance du plan d’action en début de semaine, ce qui a surpris tout le monde. Pouvons-nous avoir les mêmes explications que celles qu’il a reçues? Le Parti Québécois demande que le plan d’action soit présenté aux élus de l’Assemblée nationale lors d’une commission parlementaire », a conclu Pascal Bérubé.