Le Parti Québécois poursuit sa bataille pour les parents ! - 28 avril 2009Hier, plusieurs députés du Parti Québécois ont accepté l’invitation lancée par Nicolas Girard, député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille. En effet, armés de faits appuyés par les intervenants du milieu, Stéphane Bédard, Noëlla Champagne, Alexandre Cloutier, Agnès Maltais, Carole Poirier et François Rebello sont allés à la rencontre des parents de leur circonscription pour recueillir leur appui à la pétition Un enfant, une place. Les jeunes du CNJPQ se sont joints à eux, car c’est aussi pour la génération montante qu’il faut agir ! Cette pétition vise à rappeler au gouvernement libéral le manque criant de places en services de garde. D’autres députés avaient déjà entrepris une telle démarche dans leur circonscription, dont Pascal Bérubé, Yves-François Blanchet, Marie Bouillé et Bertrand St-Arnaud. Selon les chiffres des partenaires du gouvernement du Québec, les Conférences régionales des élus, il manquerait au minimum 38 000 places dans le réseau des services de garde. Pendant la dernière campagne électorale, le gouvernement libéral s’est engagé à créer seulement 15 000 places au cours des cinq prochaines années. Pourtant, dans le dernier budget présenté le mois dernier, aucune nouvelle place n’a été annoncée par le gouvernement. Le Parti Québécois tient à rappeler que, récemment, le rapport sur le décrochage scolaire du groupe de Jacques Ménard précisait que le réseau de services de garde était un atout important pour le Québec en matière de persévérance scolaire et que le Québec bénéficiera de son investissement dans le réseau des services de garde.
Le ministre de la Famille est bouche bée !Grâce à la large participation du public, Nicolas Girard a placé le ministre de la Famille Tony Tomassi devant la réalité aujourd’hui. En Commission parlementaire des affaires sociales, le député du Gouin a partagé une douzaine de témoignages, demandant au ministre ce qu’il entendait faire pour venir en aide aux parents sans place en services de garde. Invariablement, le ministre restait muet. Il n’avait pas de réponse, et semblait bouche bée devant l’imposante quantité de témoignages recueillis. Ne sachant pas quoi dire, il a répété la cassette libérale des promesses prises et des premières priorités. Continuez de partager vos histoires pour nous aider à porter votre message directement au ministre ! Thématique : Famille |
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