Le Parti Québécois a la défense de l’eau dans son ADN
mercredi 22 mars, 2017
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Québec, le 22 mars 2017 – À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, le porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, a dévoilé les nouvelles propositions de l’opposition officielle en ce qui a trait à l’eau, patrimoine commun des Québécois.

Depuis un an, le Parti Québécois est intervenu à plusieurs reprises et a fait de nombreuses propositions concernant l’eau, notamment pour assurer la protection des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, mais aussi quant à la présence de pesticides dans nos rivières, aux déversements d’eaux usées et à la gouvernance de l’eau. Aujourd’hui, il présente trois propositions touchant le thème de cette année, les eaux usées, ainsi que les pesticides et la sensibilisation du public :

  1. Produire un portrait fiable de l’évolution de la situation des déversements d’eaux usées, en maintenant à la disposition des ministères, des organismes de bassins versants, des chercheurs et du grand public l’information concernant le suivi de la performance des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux;

  2. Réduire l’usage des pesticides les plus dangereux, par le biais de modifications législatives et réglementaires, ainsi que par l’ajout d’incitatifs économiques accompagnés d’efforts pour informer et sensibiliser les producteurs agricoles;

  3. Déposer un projet de loi proclamant juin « Mois de l’eau », afin d’encourager les Québécois à faire des gestes quotidiens pour la préserver et de rappeler les efforts des nombreux organismes qui œuvrent en ce sens.

« Je suis fier d’appartenir à un parti qui possède la défense de l’eau dans son ADN, ayant notamment contribué au lancement du Programme d’assainissement des eaux, en 1978, et à la Politique nationale de l’eau, en 2002 », a tenu à mentionner le député de Jonquière.

Celui-ci a par ailleurs souligné la vive inquiétude du Parti Québécois par rapport aux coupes budgétaires qu’impose l’administration Trump dans le programme de restauration des Grands Lacs. « Depuis des décennies, des deux côtés de la frontière, de grandes choses ont été accomplies pour protéger l’écosystème des Grands Lacs, par ricochet celui du fleuve Saint Laurent. Le désengagement du gouvernement américain aura immanquablement de graves conséquences », a-t-il déploré.

Enfin, le Parti Québécois regrette que de son côté, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, David Heurtel, fasse preuve d’autant d’inertie dans les dossiers liés à l’eau. En voici quelques exemples :

• Aucune solution durable pour réduire les déversements municipaux d’eaux usées depuis l’épisode du flushgate de la Ville de Montréal; • Suppression de multiples postes d’ingénieurs et de techniciens en assainissement des eaux usées affectés aux ouvrages municipaux; • Baisse significative du nombre d’inspections annuelles dans le domaine hydrique; • Aucune loi sur la conservation des milieux humides et hydriques; • Perte de contrôle de la vente et de l’usage des pesticides, et aucune loi les concernant; • Bénédiction du gouvernement du Québec au dangereux précédent créé par le projet de transfert d’eau des Grands Lacs par la ville de Waukesha, au Wisconsin; • Aucune consultation élargie pour la Stratégie québécoise de l’eau 2017-2032.