Grève dans le secteur de la construction - Le premier ministre doit mandater un médiateur spécial
mercredi 24 mai, 2017
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Québec, le 24 mai 2017 – Le porte-parole du Parti Québécois en matière de travail, Marc Bourcier, demande au gouvernement libéral de sortir de sa torpeur et de mandater un médiateur spécial pour mener les négociations dans le secteur de la construction.

EN BREF

  • Le gouvernement libéral doit faire tout ce qu’il peut pour qu’une solution négociée soit trouvée; les parties doivent s’asseoir et poursuivre les négociations.
  • La ministre du Travail, Dominique Vien, est restée invisible, alors que les négociations piétinaient; cette grève coûtera cher aux Québécois.
  • Le premier ministre doit, encore une fois, pallier l’absence d’un de ses ministres et faire preuve de leadership en nommant un médiateur spécial.**

« Une solution négociée est toujours préférable; ce que le gouvernement libéral doit faire, aujourd’hui, c’est démontrer du leadership et nommer un médiateur spécial afin d’accélérer la conclusion d’une entente entre les parties, pour que la grève dans le secteur de la construction se termine le plus rapidement possible. Jusqu’à maintenant, Dominique Vien est demeurée invisible, alors qu’elle sait depuis des mois ce qui se prépare. Elle connaissait les conséquences d’une telle grève pour l’ensemble de la population, les acteurs de l’industrie et leur famille. Où était Dominique Vien, ces six derniers mois? Qu’a-t-elle fait? », a questionné Marc Bourcier.

« Aujourd’hui, la ministre du Travail a annoncé qu’elle rencontrera toutes les parties. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait avant, au lieu de brandir la menace d’une loi spéciale à minuit moins une? Comme dans plusieurs dossiers, c’est maintenant au premier ministre de prendre les choses en main et de pallier de nouveau l’absence d’un de ses ministres. Nous espérons qu’il sera possible d’en arriver à une entente négociée, non à un règlement imposé », a ajouté M. Bourcier.

« Les leaders de l’industrie ont la responsabilité de trouver des compromis pour arriver à une entente le plus rapidement possible. Ils doivent éviter de mettre leur sort entre les mains de ce gouvernement », a conclu le député.