Défense de la langue française - le gouvernement Charest a fait son choix : les juges de la Cour suprême avant la loi 101 - 29 octobre 2009
Plutôt que de dénoncer cette décision, le gouvernement a tenté de diluer la motion en ne voulant que « prendre acte » du jugement et, donc, de légitimer le droit pour un francophone ou un allophone fortuné d’acheter une éducation anglaise à ses enfants et à toute sa descendance. « En 2002, l’Assemblée nationale avait pourtant fait l’unanimité. Comment expliquer aujourd’hui que le gouvernement libéral retourne sa veste et prend le parti d’un lobby qui cherche continuellement à s’attaquer à notre Charte de la langue française ? », se demande le député de Borduas. En ce sens, le député Curzi s’étonne qu’en 2008, la ministre de l’éducation se disait préoccupée par l’utilisation de fonds publics par les commissions scolaires anglophones pour participer à cette cause et s’attaquer à la loi 101. Or, aujourd’hui, la ministre a défendu ces commissions scolaires qui avouent elles-mêmes que leur but est d’augmenter leur clientèle par des subterfuges douteux. « Jamais nous ne resterons cois devant un gouvernement qui, encore une fois, demeure à genoux plutôt que de se tenir debout et défendre notre identité, notre langue », a conclu Pierre Curzi.
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