Chiens dangereux - Le projet de loi était essentiel, mais des précisions sont nécessaires
jeudi 13 avril, 2017
Facebook
Twitter

Québec, le 13 avril 2017 – Le porte-parole du Parti Québécois pour le projet de loi 128, Loi visant à favoriser la protection des personnes par la mise en place d’un encadrement concernant les chiens, André Villeneuve, accueille favorablement le fait que le gouvernement ait enfin décidé de mettre un terme au statu quo dans le dossier des chiens dangereux. Il réclame toutefois des précisions.

EN BREF

  • Ce projet de loi essentiel est un pas en avant afin que la population soit en sécurité partout.
    - Pour atteindre cet objectif, nous collaborerons activement aux auditions et à l’étude détaillée et serons à l’écoute de la population et des différents acteurs.
    - Plusieurs races de chiens ont le potentiel d’infliger des blessures mortelles, pas seulement ceux de type pitbull; l’interdiction par décret devrait être étendue.**

« Considérant tous les événements malheureux impliquant des chiens dangereux ayant eu lieu au Québec, nous accueillons favorablement l’implantation de règles claires. Il est inconcevable qu’au Québec, de nos jours, des chiens puissent tuer ou défigurer des gens. Notre devoir est de faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. Ce projet de loi représente un pas dans la bonne direction afin que la population puisse être en sécurité partout », a déclaré le député.

Le Parti Québécois se questionne, cependant, sur certains aspects du projet de loi. « Pourquoi le gouvernement souhaite-t-il interdire par décret, au jour 1 de l’adoption du projet de loi, uniquement les chiens de type pitbull? Il y a d’autres chiens qui sont aussi très dangereux, mais on ne prévoit pas les interdire par décret. De plus, on s’attend à ce que le gouvernement dévoile le processus qu’il entend mettre en avant pour déterminer si un chien est de type pitbull ou non. Est-ce qu’un chien mélangé au quart est un pitbull? De quelle façon le gouvernement compte-t-il déterminer cela, où va-t-on tracer la ligne? », a notamment demandé André Villeneuve.