Communiqué 
-  20 mars 2014

Un vote pour le Parti Québécois est un vote pour l’intégrité

Montréal – Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Chicoutimi et président du Conseil du trésor, Stéphane Bédard, le candidat dans Chambly et ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud, et le candidat dans Drummond–Bois-Francs, Daniel Lebel, affirment que le Parti Québécois est le seul parti crédible pour lutter contre la corruption et rétablir la confiance de la population envers ses institutions.

« Nous faisons aujourd'hui ce que les libéraux ne peuvent pas faire. Nous présentons un bilan de notre gouvernement en matière d'intégrité. Jamais Philippe Couillard n’a parlé d’intégrité dans cette campagne électorale. Il n’a pris aucun engagement. D’ailleurs, le Parti libéral n’a admis aucun tort pour ses dérives éthiques. Citons notamment son refus systématique de tenir une commission d’enquête, le scandale des garderies libérales, le scandale des FIER, l’abaissement des règles éthiques pour accommoder certains ministres, la liste est longue », a déclaré Stéphane Bédard.

Pour sa part, l’ex-président de l’Ordre des ingénieurs du Québec, Daniel Lebel, a choisi le Parti Québécois pour poursuivre le travail en matière d’intégrité. « Les Québécois doivent se poser la question : veulent-ils que la lutte à la corruption et à la collusion cesse, ou qu’elle se poursuive? Les mesures mises en place depuis 18 mois ont notamment permis de faire économiser 240 M$ dans les travaux routiers. Je me présente avec l’équipe du Parti Québécois parce que c’est la meilleure équipe. Elle fait de l’intégrité une véritable priorité », a ajouté M. Lebel.

Le gouvernement du PQ a agi pour lutter contre la corruption

La première loi déposée par le gouvernement du Parti Québécois fut la Loi sur l’intégrité en matière de contrats publics. Il a aussi mis en place un nouveau régime de financement des partis politiques québécois et il a adopté la loi 10, permettant de relever de ses fonctions un élu municipal accusé au criminel.

« Depuis 18 mois, le Parti Québécois a montré sa détermination à lutter contre la corruption. Pour sa part, le Parti libéral a voté 11 fois contre la tenue d’une commission d’enquête. Le prochain gouvernement recevra le rapport de la commission Charbonneau. Les Québécois doivent se demander : quel parti est le mieux placé pour mettre en œuvre les recommandations de cette commission? », a poursuivi Bertrand St-Arnaud.


Il nous faut les moyens d’agir

Nous avons un plan et l’équipe pour réussir. Aujourd'hui, il est temps de nous donner les moyens d'aller plus loin encore.

Visionnez la conférence de presse.