Communiqué 
-  30 mai 2013

Projet de loi 14 : adoption du vote de principe - Pour la ministre Diane De Courcy, « le vrai travail commence »

Québec - La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, Mme Diane De Courcy, annonce qu'à la suite du vote de principe adopté par l'Assemblée nationale, le projet de loi 14 sera étudié article par article l'automne prochain. Le projet de loi vise à modifier la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne et d'autres dispositions législatives dans le but de renforcer l'usage du français dans différentes sphères d'activité de la société québécoise.

« Les parlementaires de trois des quatre partis représentés à l'Assemblée nationale ont appuyé le principe de renforcer la Charte de la langue française. Les libéraux ont choisi de faire comme en 1977, c'est-à-dire de tout rejeter en bloc et de faire de l'obstruction. Malgré le renouveau annoncé par M. Couillard, les libéraux ont toujours recours aux mêmes vieilles méthodes. Pour ma part, je crois à l'importance de faire respecter le droit des Québécoises et Québécois, de naissance ou d'adoption, de vivre et de travailler en français au Québec. C'est l'objectif premier du projet de loi 14, un projet de loi issu de constatations sur les reculs notables de l'usage du français, en particulier en milieu de travail », a déclaré la ministre.

Dans son dernier avis, le Conseil supérieur de la langue française soulignait que dans l'ensemble du Québec, la part des employés des entreprises privées qui travaillent généralement en français atteignait 70,8 % en 1989. Elle a baissé à 59,7 % en 2010.

Mme De Courcy a rappelé que les préoccupations soulevées par la Coalition Avenir Québec et Québec solidaire ainsi que les suggestions proposées par des intervenants en commission parlementaire feront l'objet de discussions durant l'étude de chacun des articles du projet de loi. « Le vrai travail commence », a souligné la ministre. « Je travaillerai avec rigueur et attention à bonifier le projet de loi avec les élus qui ont signifié leur intérêt. En travaillant tous ensemble, nous pourrons trouver des solutions pour que toutes les Québécoises et tous les Québécois puissent vivre, réussir et travailler en français au Québec. »