Communiqué 
-  22 août 2013

Mission du ministre Kotto à Angoulême : le Québec à l'honneur au Festival du film francophone d'Angoulême

Québec - Le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, sera en mission à Angoulême, en France, du 23 au 25 août pour participer au Festival du film francophone d'Angoulême (FFA) qui consacre cette année un volet complet de sa programmation en hommage au cinéma québécois.

« C'est avec joie que je participe à ce rendez-vous majeur du cinéma francophone qui rend hommage au Québec. Il s'agit là d'une marque de reconnaissance et d'une vitrine exceptionnelle pour nos cinéastes qui s'illustrent à l'étranger par l'originalité de leurs scénarios et par la qualité de leurs productions. Au nom du gouvernement du Québec, je désire saluer le travail exceptionnel de nos créateurs qui savent, année après année, éblouir et émouvoir les publics », a affirmé le ministre Kotto.

Par la même occasion, la ministre de la Culture et de la Communication de la France, Aurélie Filippetti, et le ministre Kotto se rencontreront pour poursuivre leurs échanges amorcés lors d'une précédente rencontre en novembre dernier. Ils aborderont notamment les suivis au Colloque international culture et développement durable, qui s'est tenu à Paris en novembre 2012, et les grands défis auxquels les industries culturelles de la France et du Québec font face.

Le ministre Kotto profitera de son séjour en France pour concrétiser une piste de partenariat qui avait été évoquée pendant sa première mission officielle, lors d'un entretien avec le président de l'Institut français, Xavier Darcos. En effet, le ministre Kotto et la ministre déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, signeront la Déclaration d'intention entre le gouvernement du Québec et le gouvernement de la République française portant sur la coopération dans le domaine de la culture. Cette déclaration vise à enrichir et à développer la coopération franco-québécoise entre l'Institut français, le ministère de la Culture et des Communications (MCC), le Conseil des arts et des lettres du Québec et la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) dans tous les secteurs culturels.

« C'est un dénouement heureux pour la consolidation des liens culturels franco-québécois qui s'inscrit en cohérence avec la volonté exprimée par la première ministre à l'occasion de la 17e Rencontre alternée des premiers ministres du Québec et de la République française en mars dernier. Nous avons tout intérêt à poursuivre le dialogue bilatéral en nous dotant d'espaces de rencontres et d'instruments tangibles pour faire valoir le caractère francophone sur la scène culturelle internationale », a ajouté le ministre Kotto.

Finalement, le ministre visitera également le Pôle Image Magelis, soit l'un des premiers centres européens de l'image animée, du cinéma à l'animation et aux effets spéciaux. Plusieurs jeunes professionnels Français travaillant aujourd'hui au Québec dans ces secteurs ont été formés à cet endroit.

À propos du Festival du film francophone d'Angoulême

Le FFA est un événement majeur reconnu internationalement comme étant un incontournable pour les différents acteurs du milieu cinématographique francophone. Il attire annuellement plus de 10 000 personnes et favorise la promotion du cinéma de langue française et l'émergence des jeunes réalisateurs de la relève.

Ainsi, dix œuvres du répertoire cinématographique québécois, allant de Léolo de Jean-Claude Lauzon à C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée, seront diffusées en plus de deux films de Denys Arcand, Le Déclin de l'empire américain et Les Invasions barbares, qui feront partie d'une projection en plein air. Notons également que deux films québécois ont été sélectionnés pour la compétition officielle, soit Gabrielle de Louise Archambault et Vic + Flo ont vu un ours de Denis Côté, et que le long métrage de fiction de Guillaume Sylvestre, 1er amour, sera présenté dans la catégorie Coups de cœur des délégués généraux. Pour connaître la programmation complète du festival, consultez le site Web : www.filmfrancophone.fr.

Cette vitrine culturelle a été rendue possible grâce à une contribution du ministère de la Culture et des Communications, de la Société de développement des entreprises culturelles et de la Délégation générale du Québec à Paris.