Communiqué 
-  1 mars 2017

Lutte contre les changements climatiques - Le Parti Québécois sur les traces d'Al Gore!

Québec – Le député de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, est heureux d’avoir été invité par la section canadienne du Climate Reality Project à sa prochaine formation d’ambassadeurs du climat, qui se tiendra à Denver, au Colorado, du 2 au 4 mars 2017.

Le programme de formation du Climate Reality Project est une initiative de l’ancien vice-président des États-Unis, Al Gore. Venant des quatre coins du monde, des centaines de participants profiteront des enseignements de M. Gore sur les changements climatiques. Ces formations visent à donner des outils aux ambassadeurs afin de leur permettre de faire de l’éducation quant à la crise climatique et de devenir des acteurs de changement efficaces.

« Je suis très fier d’avoir été invité à ce prestigieux événement. Le Parti Québécois le prend comme un signe d’encouragement à l’égard de sa ferme détermination à lutter efficacement pour la réduction des gaz à effet de serre et contre les changements climatiques », a mentionné le député.

« Notre chef a été clair : voter bleu, c’est voter vert! En cette année de congrès pour le Parti Québécois, à l’issue duquel les membres adopteront un nouveau programme, j’ai bien l’intention de mettre à profit mes acquis afin que notre formation politique continue d’être pleinement engagée dans la lutte contre les changements climatiques », a poursuivi le porte-parole de l’opposition officielle.

Sylvain Gaudreault a précisé que sur le plan environnemental, parmi les grands partis politiques au Québec, c’est le Parti Québécois qui a déjà le plan le plus concret, le plus réaliste et le plus réalisable. « Je compte m’inspirer des formations offertes par le Climate Reality Project afin de bonifier le plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre déjà ambitieux du Parti Québécois. Je souhaite également m’enrichir de l’expérience d’Al Gore pour faire participer davantage la population québécoise à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un plan d’action concret sur le climat », a-t-il conclu.