Communiqué 
-  14 mars 2014

Le Parti Québécois poursuit son engagement en économie sociale

Montréal – La première ministre du Québec et chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a dévoilé aujourd’hui ses engagements afin d’augmenter la contribution de l’économie sociale dans le développement du Québec.

Une fois réélu, le gouvernement du Parti Québécois s’engage à présenter et à mettre en œuvre le plan d’action en économie sociale, prévu par la Loi sur l’économie sociale adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 10 octobre dernier. Ce plan d’action se déclinera en quatre axes d’intervention : le développement de l’économie sociale, l’innovation, les territoires ainsi que la gouvernance et la reconnaissance.

« Mon engagement pour l'économie sociale n'a jamais faibli. Il m'a accompagnée tout au long de mon parcours politique. Je dirais même qu'il l'a marqué. Comme première ministre, il est évident pour moi que le développement de l'économie sociale fait partie de mes priorités », a déclaré Pauline Marois.


Il faut rappeler qu’il y a plus de 7000 entreprises d’économie sociale au Québec, qui emploient plus de 150 000 travailleurs. Leurs activités représentent plus de 8 % du PIB et elles entraînent des retombées socioéconomiques pour l’ensemble des régions du Québec.

« L’économie sociale est une particularité forte de notre économie, reconnue sur la scène internationale. Il ne suffit pas de simplement créer de la richesse pour ensuite la redistribuer. L'acte de création de richesse doit lui-même générer justice sociale et partage des retombées », a ajouté la chef du Parti Québécois.

Parmi les mesures qu’il mettra en œuvre à court terme, le gouvernement créera une table des partenaires pour mettre à contribution l’expertise des différents acteurs de ce secteur. Il nommera des responsables au sein de l’appareil public qui prendront en compte les entreprises d’économie sociale dans leurs programmes et leurs mesures. Le gouvernement du Parti Québécois favorisera aussi l’expansion et le développement des entreprises collectives en renouvelant la Fiducie du Chantier, et renforcera le rôle de l’économie sociale dans le développement des territoires, grâce à la Politique nationale de la ruralité.

De plus, la Banque de développement économique du Québec aura pour mission de contribuer au développement économique en stimulant la croissance de l’investissement et la création d’emplois dans toutes les régions du Québec. Un volet de sa mission sera destiné tout particulièrement aux secteurs de la coopération et de l’économie sociale.

« Il s'agit de reconnaître que le développement économique et le développement social ne s'opposent pas. Bien au contraire, ils sont complémentaires », a conclu la première ministre.

Il nous faut les moyens d’agir

Nous avons un plan et l’équipe pour réussir. Aujourd'hui, il est temps de nous donner les moyens d'aller plus loin encore.

Visionnez la conférence de presse.