Communiqué 
-  7 avril 2017

Le Parti Québécois appuie la campagne « SOS mont Hereford »

Québec – Le porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement, de lutte contre les changements climatiques et responsable de la région de l’Estrie, Sylvain Gaudreault, et le porte-parole en matière d’énergie et de ressources naturelles, Sylvain Rochon, joignent leur voix à la campagne « SOS mont Hereford » et exigent que le projet de ligne électrique Northern Pass d’Hydro-Québec respecte l’intégrité de la Forêt communautaire Hereford, dans la MRC de Coaticook.


EN BREF

- Le tracé de la portion québécoise du projet de ligne électrique Northern Pass d’Hydro-Québec doit respecter l’intégrité de la Forêt communautaire Hereford;
- Nous demandons que la ligne soit enfouie et contourne cette forêt sur une distance de 18 km du côté québécois, pour protéger ce milieu de conservation important;
- Cette modification ne représenterait qu’environ 3 % des coûts de la ligne Northern Pass et assurerait l’acceptabilité sociale de ce projet d’exportation d’électricité.


« La Forêt communautaire Hereford est l’un des trop rares milieux de conservation de l’Estrie. Il s’agit d’un milieu naturel d’une grande importance, tant pour sa biodiversité que pour les possibilités de développement écotouristique qu’il offre pour la MRC de Coaticook. Le rapport du BAPE indique clairement que le tracé prôné par Hydro-Québec causerait des dommages importants à ce territoire protégé et que des solutions de rechange existent. Le gouvernement du Québec doit tout faire pour s’assurer de la préservation de ce territoire unique », a affirmé Sylvain Gaudreault.

« Les Québécoises et les Québécois ne peuvent pas accepter que la ligne Northern Pass soit enfouie sur près de 97 km dans les montagnes Blanches du New Hampshire, alors que du côté québécois, on ne prend même pas la peine de protéger le territoire du mont Hereford sur une distance de 18 km. La différence de coût, pour Hydro-Québec, serait d’environ 70 M$; c’est à peine 3 % du coût total du projet, estimé à 2 G$. L’impact serait d’autant plus minime qu’en raison de l’enfouissement du côté américain, la ligne sera déjà limitée à un niveau de tension et à une durée de vie inférieurs à ce qu’Hydro-Québec aurait pu obtenir. Si la rentabilité de ce projet d’exportation d’électricité ne tient qu’à cette petite différence, le gouvernement doit ramener Hydro-Québec à l’ordre! », a exigé Sylvain Rochon.