Communiqué 
-  16 mai 2014

Le gouvernement Couillard doit respecter les engagements pris pour le développement de logements sociaux et la lutte contre l’itinérance

Québec – La députée d’Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole de l'opposition officielle en matière d’habitation, Carole Poirier, et le député de Rosemont et porte-parole en matière de services sociaux, Jean?François Lisée, demandent au gouvernement de respecter les engagements qui ont déjà été pris pour les logements sociaux et la lutte contre l’itinérance.

« Le milieu est inquiet du mutisme du gouvernement Couillard et de son absence d'engagement pour le développement de logements communautaires. Les unités destinées aux personnes en situation d’itinérance et aux familles, annoncées par le Parti Québécois dans le cadre de la Politique nationale de lutte à l’itinérance, doivent se concrétiser. Le gouvernement Couillard a le devoir de donner l’heure juste aux milliers de personnes qui les attendent. Alors que se dessinent des coupes dans les programmes sociaux, nous joignons notre voix à toutes celles qui réclament des réponses claires des libéraux », a déclaré Carole Poirier.

Une politique qui ne doit pas rester lettre morte

La Politique nationale de lutte à l’itinérance, présentée en février dernier par le gouvernement du Parti Québécois, contient plusieurs orientations porteuses d’une vision ambitieuse, globale, cohérente et durable afin de prévenir et de contrer l'itinérance.

« Les libéraux n’ont rien dit sur la lutte contre l’itinérance en campagne électorale et, depuis leur arrivée au pouvoir, le silence radio se poursuit. En prévision du budget et du dépôt d’un plan d’action interministériel, le gouvernement libéral doit indiquer qu’il sera au rendez-vous. Il est tenu de prendre des engagements clairs pour lutter contre l’itinérance », a affirmé, pour sa part, Jean?François Lisée.

Rappelons que plus tôt cette semaine, l’opposition officielle a interpellé le gouvernement Couillard au sujet du financement de la mission globale des organismes communautaires en santé et services sociaux, mais n’a reçu aucune réponse à ses questions.

« Il est inacceptable que les personnes les plus vulnérables de notre société fassent les frais de l’austérité prônée par le gouvernement Couillard. Les milieux communautaires, de l’itinérance et du logement social doivent obtenir des réponses », ont conclu les députés.