Communiqué 
-  28 mai 2014

Le gouvernement a brisé sa promesse faite aux familles

Québec – Le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mathieu Traversy, constate que les libéraux brisent la promesse faite aux familles québécoises concernant l’indexation des tarifs des services de garde.

« On découvre qu’il y a une vérité avant et une autre après les élections. Le gouvernement libéral nous fait la preuve que ses promesses avaient une durée de vie de trois mois, c’est-à-dire jusqu’au prochain budget », a déclaré Mathieu Traversy.

En effet, le Parti libéral avait pris l’engagement, le 18 mars dernier, en campagne électorale, d’annuler la hausse des tarifs des services de garde et de les indexer « à compter de 2015 ». Or, la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, a confirmé aujourd’hui que l’indexation des tarifs serait pour le prochain budget seulement.

« Les masques tombent. Alors qu’il prône les vertus du gouvernement transparent, le premier ministre renie l’engagement qu’il a pris envers les parents du Québec. Le Parti libéral improvise dans la gestion du réseau de services de garde. Le gouvernement confie la prise de décision aux commissions et aux comités fantômes, au lieu de prendre ses responsabilités et d’affirmer clairement quelles sont ses intentions », a ajouté Mathieu Traversy.

Rappelons que le gouvernement du Parti Québécois avait été transparent avec les familles québécoises, en annonçant une hausse graduelle des tarifs et en rendant disponibles les 28 000 places pour compléter le réseau. Cette solution, qu’il avait mise en avant pour assurer le développement et la pérennité du réseau, faisait consensus au sein de la population et des représentants du milieu.

« En deux semaines, ce gouvernement a réussi à semer l’inquiétude chez les familles et à liguer le réseau de services de garde contre ses propositions. L’incertitude plane toujours sur le développement des places après cette année. Ces places sont attendues avec impatience, non seulement par les parents, mais également par les CPE et les garderies subventionnées. La ministre va-t-elle défendre les familles et s’assurer qu’elles ne paieront pas pour l'austérité prônée par son gouvernement? », a conclu le porte-parole de l’opposition officielle.