Communiqué 
-  5 novembre 2013

La solidarité : une richesse pour le Québec - La ministre Marie Malavoy annonce l'élaboration de la première politique nationale de lutte contre le décrochage scolaire

Montréal - Dans le cadre des Grandes rencontres sur la persévérance scolaire, la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Marie Malavoy, a donné aujourd'hui le coup d'envoi à l'élaboration de la première politique nationale de lutte contre le décrochage scolaire.

« Nous voulons transformer le goût d'apprendre de chaque enfant en goût de réussir. En me confiant l'élaboration de cette première politique nationale, la première ministre a voulu que le Québec se donne des objectifs ambitieux, mais réalistes pour contrer le décrochage scolaire. D'ici 2020, nous voulons faire en sorte que deux étudiants sur trois obtiennent leur diplôme dans les temps requis, que 80 % des étudiants l'obtiennent avant l'âge de 20 ans et que le Québec devienne l'une des nations ayant le meilleur taux de diplomation dans le monde », a déclaré la ministre Malavoy.

La ministre a énoncé trois grands principes directeurs qui guideront l'élaboration de la nouvelle politique.


Marie Malavoy a donné aujourd'hui le coup d'envoi à l'élaboration de la première politique nationale de lutte contre le décrochage scolaire. // (c) Mathieu Leblanc

Une vision globale

Le Québec doit se donner une vision globale pour contrer le décrochage scolaire. Il devient impératif d'englober les différentes initiatives qui ont cours à la fois dans le milieu scolaire et dans la société civile pour les rassembler autour d'un projet collectif commun. Il faut tous aller dans la même direction pour faire en sorte que nos actions s'articulent de façon cohérente autour de mesures définies par l'ensemble des acteurs concernés.

Ensemble contre le décrochage scolaire

Pour contrer l'abandon scolaire, le gouvernement du Québec entend intensifier plus que jamais la mobilisation. Le décrochage n'est pas seulement un problème scolaire, mais un problème de société, et c'est dans la société et par ses membres qu'il pourra être résolu. De là, toute l'importance de renforcer la cohésion des acteurs du réseau scolaire, de la communauté, du milieu de l'emploi et des parents autour de valeurs et de principes communs visant à contrer le décrochage.

Prendre un élève par la main

« Au-delà des statistiques, il existe un jeune dont nous connaissons le nom, l'adresse et, souvent même, les difficultés qu'il doit affronter. Lorsque sa persévérance est mise à l'épreuve, il est de notre devoir de lui tenir la main et surtout ne pas le lâcher. Un des principes directeurs qui guidera notre lutte contre le décrochage scolaire sera un accompagnement personnalisé à l'échelle nationale pour aider chaque élève à exploiter son plein potentiel. Aucun élève ne quittera les bancs de l'école sans une visite, des appels et un suivi adapté », a poursuivi la ministre.

« Je sais que cette politique nationale sur le décrochage scolaire était attendue. C'est la première fois qu'un gouvernement propose une politique aussi ambitieuse, une véritable vision globale pour que nous puissions contrer ensemble ce fléau », a conclu la ministre Malavoy.

Réagissez sur le blogue du Parti Québécois!
« Décrochage scolaire : agir tôt, voir grand! », un billet de Pauline Marois