Communiqué 
-  1 octobre 2015

Je protège mon école publique - Le Parti Québécois aux côtés des parents et du personnel des écoles du Québec

Québec – Dans le cadre de la mobilisation Je protège mon école publique, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, accompagné du député de Lac-Saint-Jean et porte-parole du Parti Québécois en matière d’éducation, de recherche et de persévérance scolaire, Alexandre Cloutier, et du député de Rosemont et lieutenant pour la métropole, Jean-François Lisée, a participé à la chaîne humaine devant l’école primaire Sans-Frontières, à Montréal. Mentionnons que la députée de Taschereau, Agnès Maltais, la députée de Vachon, Martine Ouellet, ainsi que le député de Richelieu, Sylvain Rochon, ont fait de même près d’une école de Québec.

« En tant que citoyen mais, surtout, en tant que parent, il était essentiel pour moi d’être présent avec les parents, les élèves, les enseignants, les professionnels et le personnel de soutien des écoles publiques, afin de dire au gouvernement du premier ministre libéral Philippe Couillard que ses coupes dans notre plus grande richesse, l’éducation de nos enfants, sont inacceptables », a déclaré le chef de l’opposition officielle.

« En ce début d’année scolaire, les compressions du gouvernement affectent directement les services aux élèves et la qualité de l’enseignement. Des centaines de postes de professionnels sont abolis à travers le Québec. Le gouvernement propose, en plus, d’augmenter le nombre d’élèves par classe et de ne plus tenir compte des besoins particuliers des élèves en difficulté dans la formation des groupes. Aujourd’hui, les parents de tout le Québec disent au ministre de l’Éducation : assez, c’est assez. Le ministre doit sortir du déni et entendre ce cri du cœur », a ajouté Alexandre Cloutier.

De son côté, Jean-François Lisée a fait écho aux grandes préoccupations des Montréalais en lien avec les coupes dans les écoles publiques. « Pas moins de 22,5 % des familles avec enfants se trouvent sous le seuil de faible revenu dans la région de Montréal, comparativement à 13,1 % de celles de l’ensemble du Québec. Nous voyons les effets néfastes sur le terrain, dans toutes les écoles, particulièrement celles situées dans les milieux défavorisés de la métropole. À la seule Commission scolaire de Montréal, pas moins de 70 postes de professionnels sont abolis cette année », a-t-il illustré.

« Nous continuerons d’être avec les parents du Québec, qui s’inquiètent à juste titre des coupes en éducation. Le premier ministre et son ministre de l’Éducation ont admis eux-mêmes les diminutions de services et leurs impacts. Philippe Couillard continue de dire que c’est difficile maintenant, mais que ça ira mieux plus tard; cependant, qu’en est-il des élèves actuels, de celles et de ceux qui, aujourd’hui, paient le prix? », a conclu Pierre Karl Péladeau.