Communiqué 
-  18 mars 2014

Cadre financier du PLQ - Philippe Couillard trafique encore les chiffres

Montréal – Le candidat du Parti Québécois dans Rousseau et ministre des Finances et de l’Économie, Nicolas Marceau, le candidat dans Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau, et le candidat dans Montarville, Simon Prévost, qualifient le cadre financier du Parti libéral du Québec d’irréaliste et d’irresponsable.

« Comme il l’a fait pour les données sur l’emploi, Philippe Couillard arrange les chiffres pour créer une croissance artificielle des revenus de 5 G$, ce qui lui permet de faire des promesses irréalistes. C’est la "manière Charest", celui-là même qui n’a jamais réussi à contrôler ses dépenses. Carlos Leitao, le banquier de Philippe Couillard, ne respecte même pas ses propres prévisions de croissance. Il y a quelques semaines, l’économiste prévoyait 1,8 % de croissance du PIB, tandis que le candidat libéral en prévoit maintenant 2,1 %. Lequel dit vrai? », se demande Nicolas Marceau.

« Ce qui coûte cher dans une économie, c’est la corruption. Au lieu de fabuler en inventant une croissance économique exagérée, le Parti Québécois va s’atteler à la véritable création de richesse, celle que créent les entrepreneurs d’ici. En soutenant nos entreprises, en prenant le contrôle de nos ressources naturelles, dont le pétrole à Anticosti, et en développant notre expertise en électrification des transports, nous allons faire du Québec une nation plus forte et plus prospère », a ajouté Pierre Karl Péladeau.

Le passé garant de l’avenir : le PLQ a endetté le Québec de 60 milliards de dollars

Même tour de passe-passe pour la fiscalité. Les citoyens sont bien au courant de ce qui se cache derrière une révision de la fiscalité libérale : une hausse de taxes et d’impôts. Les libéraux les ont en effet augmentés de 6 G$ lors de leur plus récent passage au pouvoir.

« Doit-on rappeler la supposée réingénierie de l’État et les baisses d’impôts promises par Jean Charest en 2003? Tout comme lui, Philippe Couillard promet tout, à tout le monde. Il reprend exactement le même manège. Durant les neuf années de pouvoir du régime libéral, les dépenses ont crû de 4,4 % par année. Chaque fois, ils ont échoué à atteindre leur cible de contrôle des dépenses, tandis que le gouvernement du Parti Québécois a fait mieux, contrôlant les dépenses à 1,9 % en moyenne depuis deux ans », a affirmé Simon Prévost.


« Philippe Couillard promet tout en même temps : des hausses de dépenses, des baisses de taxes et un surplus budgétaire. Alors qu’il affirmait en novembre dernier qu’on serait en déficit pendant 3 ou 4 ans, il parle maintenant de surplus budgétaire. Rien n’a changé au Parti libéral : hausses de taxes et fausses promesses. Le Parti Québécois a la meilleure équipe; elle est compétente et diversifiée. Et nous avons le meilleur plan, un plan réaliste et responsable », a conclu Nicolas Marceau.

Le Parti libéral invente cinq milliards de revenus pour financer ses promesses


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