Communiqué 
-  1 juillet 2013

Bien que les chantiers seront tous ouverts dès mardi matin, les oppositions prolongent l’incertitude pour des milliers de travailleurs

Québec - L’Assemblée nationale adopte la Loi sur la reprise des travaux dans l'industrie de la construction (pdf). « Grâce à l’action du gouvernement, tous les chantiers de construction seront ouverts dès mardi matin; nous devons nous en réjouir », a déclaré la première ministre.

Tout au long du conflit, le gouvernement du Québec a agi de manière responsable et raisonnable pour que les parties en arrivent à une solution négociée. Les associations d'employeurs des secteurs résidentiel, de la voirie et du génie civil et l'Alliance syndicale y sont parvenues, permettant à près de 100 000 travailleurs de retourner sur les chantiers en début de semaine dernière.

En solution à l’impasse dans les négociations dans les secteurs industriel-commercial et institutionnel, le gouvernement du Québec a proposé un projet de loi dans le but de rétablir de façon durable la paix et la stabilité sur tous les chantiers jusqu’en 2017. Le tandem PLQ-CAQ a plutôt décidé d’opter, sans compromis, pour une solution à court terme qui prolonge l’incertitude quant aux conditions de travail de milliers de travailleurs.

« L’attitude de Philippe Couillard dans le débat entourant l’adoption de la loi spéciale démontre encore une fois que rien n’a changé au PLQ. On cherche toujours à faire perdurer les confrontations et à miser sur la division. Nous avions l’occasion de ramener le calme et la sérénité dans les relations entre les travailleurs et les employeurs. L’opposition libérale a préféré l’incertitude, l’instabilité et ses intérêts partisans au lieu d’une paix durable sur les chantiers, le dynamisme de l’économie et l’intérêt supérieur des Québécois », a poursuivi la ministre du Travail, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais.

« Je salue les efforts de la ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale pour régler ce conflit. Nous avons toujours placé l’intérêt général avant toute autre chose. Nous mettrons tout en œuvre pour permettre aux parties de poursuivre leurs négociations cette année », a conclu Pauline Marois.