Communiqué 
-  5 juin 2013

Autoroute 30 - Québec respecte son engagement

Québec - Le 15 mai dernier, un décret autorisant le transfert au gouvernement du Canada de l'usufruit de certaines terres afin qu'elles soient administrées en fiducie au profit de la réserve de Kahnawake a été adopté par le Conseil des ministres. Ce décret fait suite à un engagement pris par le gouvernement du Québec en 2008 dans le contexte de l'aménagement du dernier tronçon de l'autoroute 30.

Sous la responsabilité du ministère des Transports, les terres visées par le décret se trouvent dans l'emprise autoroutière entre la réserve de Kahnawake et l'autoroute 30 dans les municipalités de Sainte-Catherine, Saint-Constant et Saint-Isidore, à l'exception d'une portion longeant le chemin Saint-Bernard à Châteauguay et d'une parcelle près de la ville de Sainte-Catherine.

La superficie des terres transférée au gouvernement canadien au profit de la communauté est évaluée à 2,18 km² (539,3 acres).

Création d'un comité de conciliation

Le 31 mai dernier, le gouvernement annonçait la création d'un comité interministériel pour soutenir le développement économique dans le corridor de l'autoroute 30. Le mandat de ce comité est d'élaborer une vision stratégique pour mobiliser l'ensemble des acteurs pour des actions concertées et efficaces.

Aujourd'hui, il dévoile également la mise en place d'un comité de conciliation, comme le réclamaient la MRC de Roussillon et les municipalités concernées. Ce comité, qui réunira le ministère des Transports, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, le ministère de la Sécurité publique et le Secrétariat aux affaires autochtones, permettra de déployer des mécanismes de coopération entre les parties et assurera un développement harmonieux de la région.

« Les municipalités nous ont fait part de leur désir de voir un tel comité être créé, et nous voulons leur garantir la pleine et entière collaboration du gouvernement. Le Comité de conciliation sera un lieu de rencontre, d'échange et d'évaluation des incidences sur toutes les communautés », a conclu le ministre Gaudreault.