Étiquette : Sondage

Nouvelle - 26 janvier 2011

Limiter le nombre de mandats du premier ministre et des maires : une idée de Pauline Marois qui plaît à aux Québécois

Jean Charest et son gouvernement ont, depuis leur arrivée au pouvoir en 2003, réussi de façon magistrale à briser le fragile lien de confiance de la population envers les institutions démocratiques et les politiciens, ils se sont appliqués de façon tout à fait remarquable et ingénieuse à saper ce lien.

Pauline Marois et le Parti Québécois estiment essentiel de restaurer ce lien de confiance et à redonner une fierté aux Québécois envers leurs institutions démocratiques.

 

Sur internet, un article de Denis Lessard de La Presse - 21 janvier 2011

Rapport Bastarache : un « fiasco » pour Jean Charest

«Pour le gouvernement, c'est un fiasco de relations publiques, les gens se sentent manipulés, ils divergent de point de vue avec les conclusions du rapport», résume Youri Rivest, vice-président de CROP.

 

Nouvelle - 15 février 2010

Sondage Léger Marketing-Le Devoir — Construction : les Québécois ne décolèrent pas

Le mécontentement ne fléchit pas. La population du Québec continue de réclamer haut et fort la tenue d’une enquête publique sur la corruption et les malversations dans l’industrie de la construction, selon un nouveau sondage Léger Marketing-Le Devoir.

 

Nouvelle - 9 février 2010

« Des ingénieurs témoins de favoritisme dans la construction », par Bruno Brisson

Près de trois ingénieurs sur quatre (73 %) ont été témoins ou ont entendu parler de cas de favoritisme dans le domaine de la construction, y compris au sein de leur propre entreprise, selon un sondage mené par le Réseau des ingénieurs du Québec (Réseau IQ), en décembre dernier.

 

Sur internet, sur le blogue de Jean-François Lisée - 26 janvier 2010

« La perception de corruption : un cancer pour le Québec »

C’est bien pire qu’on pouvait le penser. Certes, le refus du gouvernement Charest de tenir une commission d’enquête sur le milieu de la construction pousse la majorité des Québécois à s’interroger sur les motivations de ce refus. Cependant, on pouvait considérer le problème de la corruption comme réel, mais marginal dans l’ensemble du portrait québécois. Or ce n’est pas ce que les Québécois pensent.