Communiqué - 13 janvier 2012
Dans ma vie politique, j'ai eu la chance de côtoyer plusieurs premiers ministres. René Lévesque, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry étaient animés par des convictions et faisaient preuve d'une grande sincérité. Les Québécois pouvaient les aimer ou non, être en accord ou en désaccord avec eux, mais ils les croyaient et les respectaient.
Or, depuis mon retour en politique en 2007, j'ai été sidérée par le degré de cynisme qui prévaut à l'Assemblée nationale. On m'a accusée à l'occasion de trop m'emporter, d'avoir laissé transparaître ma colère devant les propos des membres du gouvernement libéral et de Jean Charest. Il faut dire que je ne m'attendais pas à un tel mépris de la vérité, à tant d'opportunisme et de faux-semblant.