Communiqué - 21 octobre 2010
Québec – Le Parti Québécois s’insurge du double discours du gouvernement libéral qui a laissé tomber les municipalités en fixant des échéanciers trop rigides dans le programme de renouvellement des conduites (PRECO).
« Alors que le premier ministre s’est présenté le mois dernier au congrès de la Fédération québécoise des municipalités avec une motion unanime de l’Assemblée nationale demandant entre autres au gouvernement fédéral de repousser la date butoir du 31 décembre 2010 pour le programme PRECO, il a omis de leur dire que c’est son gouvernement qui avait fixé arbitrairement cette date », a indiqué le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville, après avoir questionné la vice-première ministre, Nathalie Normandeau, qui, visiblement, n’était pas au courant, encore une fois, de la situation.