Nouvelle - 11 juin 2010
« Depuis plusieurs mois, le Québec est paralysé et englué dans les scandales. À chaque jour, le peuple québécois se nourrit d’allégations diverses de corruption, de malversation, de fraudes. L’effet est direct : le cynisme envers la classe politique est néfaste car il fait de l’ombre aux débats sur d’autres enjeux comme l’économie, la santé, l’éducation et la langue. Après tous ces mois de tourmente, un gouvernement normalement constitué aurait cédé à une demande d’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. L’entêtement du premier ministre Jean Charest est néfaste pour le Québec et le conduit nulle part pour le moment ».