Dossier : Échec du fédéralisme
La reconnaissance symbolique de la nation québécoise n’a rien donné et n’a pas aidé à régler les nombreux litiges avec le gouvernement fédéral. Les conséquences sont nombreuses:
1. Plus de 8 milliards de dollars en litiges financiers, dont le refus de verser une compensation équitable au Québec pour l’harmonisation des taxes;
2. Le refus du fédéral à négocier la souveraineté culturelle du Québec, malgré quatre demandes formelles du gouvernement du Québec (sans même accuser réception!);
3. L’entêtement d’Ottawa à vouloir déménager à Toronto l’Autorité des marchés financiers;
4. L’absence de protection du poids de la nation québécoise à la Chambre des communes;
5. Les tentatives répétées du gouvernement Harper de modifier le Sénat sans le consentement du Québec;
6. Le refus de signer avec le Québec une entente semblable à Terre-Neuve et la Nouvelle Écosse relative à l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière dans la partie québécoise du golfe du Saint-Laurent. Alors que l’entreprise Corridor Ressources annonce son intention d’investir 30 millions de dollars afin d’explorer la partie terre-neuvienne de la réserve Old Harry, le laxisme et la nonchalence du gouvernement libéral et de la ministre Normandeau va coûter cher aux Québécois, qui risquent de se retrouver avec toutes les conséquences sans toucher un sou de redevance.
7. La volonté fédérale d’abolir le registre des armes à feu;
8. L’absence de participation du Québec à la nomination des juges à la Cour suprême du Canada;
9. L’impossibilité pour le Québec de faire valoir sa position sur les changements climatiques sur la scène internationale, le Canada étant seul à parler en notre nom dans les grands forums internationaux.
Communiqué - 25 avril 2012
Québec – Le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville, s’interroge sur les motifs du gouvernement libéral qui cache des études portant sur le fédéralisme.
Communiqué - 23 avril 2012
Montréal – Au nom du Parti Québécois, le président du conseil exécutif national, Raymond Archambault, et le représentant du parti au conseil d’administration du Conseil de la souveraineté du Québec et député de Drummond, Yves-François Blanchet, ont salué le texte de base déposé ce matin par la Commission nationale des États généraux sur la souveraineté du Québec.
Nouvelle - 17 avril 2012
Il y a 30 ans aujourd’hui, le Canada adoptait officiellement sa Constitution contre la volonté du Québec. Ce geste très grave a plongé le Québec dans ce que Réjean Ducharme me permettra d’appeler un hiver de force constitutionnel. En plus de l’affront fait à tout un peuple, ce coup d’État qui limite les capacités du Québec a des conséquences négatives très concrètes. Pourtant, les fédéralistes québécois semblent avoir renoncé à corriger cette anomalie, trahissant leur propre idéal et du coup plus de 400 ans d’histoire de la nation québécoise.
Communiqué - 5 mars 2012
Montréal - La chef de l'opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, constate l'échec du gouvernement libéral de Jean Charest à défendre les intérêts du Québec devant Ottawa. « Depuis qu'il a été réélu en 2008, Jean Charest a placé le Québec en position de faiblesse et a démontré qu'il était incapable de se tenir debout pour défendre le Québec. Jamais un premier ministre du Québec n'a obtenu si peu d'Ottawa. »
Communiqué - 22 décembre 2011
Québec – « Que de temps et d’énergie perdus, que d’argent gaspillé depuis des mois à cause de l’entêtement du gouvernement fédéral à nier l’évidence. La Cour suprême rappelle le gouvernement fédéral à l’ordre, c’est signe qu’il a encore une fois dépassé les bornes en se mêlant de ce qui ne le regarde pas. Jim Flaherty et Stephen Harper doivent annoncer dès aujourd’hui qu’ils font marche arrière et qu’ils retirent leur projet de commission pancanadienne des valeurs mobilières ».
Communiqué - 9 décembre 2011
Québec – En conférence de presse ce matin, la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, et le député de Chicoutimi et leader parlementaire de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, ont qualifié de véritable gâchis le travail effectué par le gouvernement Charest au cours de la dernière session parlementaire. La députée de Joliette, Véronique Hivon, le député de Gouin, Nicolas Girard, le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, et le député de Verchères, Stéphane Bergeron, étaient également présents à cette conférence de presse.
« L’intégrité du gouvernement a été rudement éprouvée cet automne. Le rapport Duchesneau sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction ainsi que le rapport du Vérificateur général du Québec sur l’attribution partisane de places en garderie ont porté un dur coup au gouvernement Charest en confirmant sa mauvaise gestion », a déclaré Pauline Marois, en ajoutant que les libéraux ont aussi fait un gâchis en renonçant à défendre notre identité et notre fierté.
Communiqué - 6 décembre 2011
Québec – « À l’occasion du 22e anniversaire du drame de l’École Polytechnique, le Parti Québécois tient à commémorer cet événement en mémoire des 14 jeunes femmes victimes d’un acte toujours aussi incompréhensible et inacceptable après toutes ces années. Ce drame vécu par les familles des victimes ne doit pas être oublié et les luttes qu’elles ont menées par la suite ne doivent pas être vaines », a déclaré la députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole de l'opposition officielle en matière de condition féminine, Monique Richard.
« Alors que tout le Québec commémore ce drame, il est déplorable de constater que le gouvernement du Canada persiste à vouloir abolir le registre des armes à feu », a ajouté le député de Marie-Victorin et porte-parole de l'opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville.
On se rappellera que c’est à la suite de la tragédie de l’École Polytechnique qu’une mobilisation sans précédent menée par les proches des victimes avait amené le gouvernement fédéral à mettre sur pied un registre des armes à feu.